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    Georges Clemenceau fut d'abord médecin comme son père. Il était titulaire d'une thèse de doctorat soutenue en 1865, intitulée De la génération des éléments atomiques.

    Après avoir séjourné plusieurs années en Angleterre, où il fréquenta Stuart Mill et Herbert Spencer, et aux États-Unis, il se trouvait à Paris lors de la chute du second Empire et participa, le 4 septembre 1870, à la proclamation de la République à l'Hôtel de Ville. Arago  (franc maçon)le désigna alors comme maire de Montmartre,succédant à un autre franc maçon.

     

    En 1876, il fut élu député de la Seine et prit la tête des radicaux (Le parti radical est le nid initial de la franc maçonnerie)qui siégeaient à l'extrême gauche de la Chambre. Il acquit rapidement une réputation de tombeur de ministères et combattit avec vigueur la politique coloniale de Jules Ferry. D'abord favorable à Boulanger, il s'en détacha dès que ce dernier devint suspect de césarisme.

     

    Pour défendre le régime contre le pouvoir personnel, il participa à la création de la ''Société des Droits de l'Homme et du Citoyen'' , avec Jules Joffrin.

    Ses prises de position en matière de politique sociale et sa forte personnalité lui valurent de nombreux ennemis qui se liguèrent contre lui lors du scandale de Panama, dans lequel il se trouvait indirectement impliqué, à cause de sa longue amitié avec Cornelius Herz qui avait longtemps financé son journal, et qui se retrouvait accusé d'avoir acheté plus de 100 députés pour faire voter un emprunt d'État destiné à financer la Compagnie du Canal de Suez. Il lui en coûta un échec aux législatives de 1893.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cornelius_Herz

     

    Il consacra les neuf ans qui suivirent, et où il demeura éloigné de la scène politique, au journalisme, d'abord à La Justice, qu'il avait fondé avec Camille Pelletan, puis à L'Aurore, où il devint éditorialiste en 1897, et dont les colonnes lui servirent à défendre Dreyfus, notamment en publiant le célèbre « J'accuse » d Émile Zola. 

    C'est dans le salon de Sophie Szeps, la femme juive de son frère cadet Paul Clémenceau, que réunissait le cercle de tous les soutiens de Dreyfus: Émile Zola, le capitaine Georges Picquart, Marcel Proust, etc. Celle-ci était la fille Moritz Szeps, un journaliste et militant juif socialiste établi à Vienne, ennemi de l'Empereur d'Autriche, qui accueillait Clémenceau lors de ses fréquents séjours en Autriche.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Moriz_Szeps

     

    Son engagement dans l'Affaire devait lui gagner l'appui du parti juif et marquer son retour en politique.

     

    Élu sénateur du Var en 1902, il entre au gouvernement en 1906 comme ministre de l'Intérieur, puis, en octobre de la même année, accède à la Présidence du Conseil. Jusqu' en juillet 1909, il dirige l'un des plus longs ministères de la IIIe République, marqué particulièrement par la manière sanglante dont fut réprimée la révolte des viticulteurs du Midi.Il fusilla aussi les mineurs grévistes de Carmaux.

     

    La guerre de 1914 se prolongeant, son bellicisme et sa poigne lui valurent d'être appelé le 15 novembre 1917 par le président Poincaré pour constituer le gouvernement. Georges Mandel compose son cabinet en moins de 24 heures: Louis Nail, député du Morbihan, est nommé ministre de la justice, avec pour adjoint un inconnu, Edouard Ignace, sous-secrétaire d'État à la Justice militaire qui est chargé de traquer les défaitistes et de faire les arrestations nécessaires. C'est lui qui fit exécuter Mata-Hari, arrêter et juger MM. Caillaux, Malvy, Paul Meunier, fusiller de nombreux soldats qui se rebellaient contre l'enfer des tranchées, fit condamner le journal ''Le Bonnet rouge''.Les pauvres soldats qui reculaient lors des assauts du casse pipe,par des ordres imbéciles,étaient immédiatement fusillés.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_Ignace

     

    Une très grande dureté dans la répression pour ce diabolique de l'enfer.

    Principal négociateur du Traité de Versailles, où il subit l'influence américaine, il se présenta en janvier 1920 à la présidence de la République. Son échec marqua son retrait définitif de la vie politique. Il devait consacrer les années qui lui restaient à vivre à écrire (Démosthène en 1925, Aux sources de la pensée vive en 1926, Claude Monet et les Nymphéas en 1928) et à voyager.

    Trois jours à peine après la signature de l'armistice, le 21 novembre 1918, les 23 académiciens siégeant l'élurent à l'unanimité, au fauteuil d'Émile Faguet, comme ils venaient de le faire pour le maréchal Foch(franc maçon lui aussi). Pas plus que le maréchal Foch qui partageait avec lui cet honneur, Clemenceau n'avait été candidat ni effectué les rituelles visites de présentation. Le Président du Conseil ne se montra d ailleurs guère enchanté de son nouveau statut et pas une seule fois il ne vint siéger sous la coupole, où il redoutait disait-on d'être reçu par son ennemi intime, Raymond Poincaré.

    http://www.academie-francaise.fr/immortels/index.html

     

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    Le personnage de Georges Clemenceau, pour ceux qui croiraient que ce n' est que le nom d un porte-avion rouillé, doit faire l ' objet d un rappel. Celui que les manuels d Histoire présentent avec sympathie comme le « Père de la Victoire » mérite d être connu au-delà des louanges qu 'en fait l Education Nationale. L'histoire officielle ne révèle pas des aspects moins avouables :

    Franc-maçon (Sylvain Durand proteste : "ce qui à été n'a jamais été prouvé d'une part et a même été démenti depuis"), anticlérical acharné, Clemenceau a été l'un des combattants les plus farouches du catholicisme en France.

    L'ironie du sort a fait que la fille de cet anti-chrétien primaire est devenue religieuse : le pauvre vieux a bien failli en passer l'arme à gauche. Bien lui en aurait pris !

     

    Après avoir été l'ennemi de la France, Clemenceau a surtout été l'ennemi de l' Europe. 

    La Première Guerre Mondiale, voulue par les panslaves russes qui ont organisé le traquenard de Sarajevo qui était-lui-même approuvé par la France dans le but d 'obtenir sa revanche sur l'Allemagne, avait parmi ses partisans Georges Clemenceau.

     

    Cela était aussi l'occasion de liquider l'Empire catholique Austro-Hongrois, qui restera l'une des cibles privilégiées de Clemenceau.

    En 1917, avec l'accession de Charles 1er à la tête de l'Empire austro-hongrois, des possibilités réelles existaient et des pourparlers furent entamés entre la France et l'Autriche-Hongrie. Clemenceau, devenu Président du Conseil entre temps, au mépris des engagements pris par Briand, révéla le contenu secret de ces pourparlers, torpillant ainsi les possibilités de paix. 

    Avec une paix en 1917, des centaines de milliers de morts et de blessés européens étaient épargnés, c'est la Révolution bolchevique qui était évitée, de même que l'intervention américaine, la puissance européenne sauvegardée : on croirait rêver 

     

    Au terme de la Première Guerre Mondiale, une catastrophe européenne aussi bien pour les vaincus que pour les « vainqueurs », quelle paix allait succéder à cette effroyable guerre ? Une paix intelligente posant les bases d'une Europe réconciliée après la boucherie de 4 ans ? Hélas non.

     

    Sur décision de Clemenceau qui souhaitait écarter le Président Poincaré des négociations, l'anglais fut proclamée langue officielle des négociations de paix (l épouse de Clemenceau étant américaine, celui-ci maîtrisait l'anglais, ce qui n était pas le cas de Poincaré). C'est depuis ce temps que le français a perdu son rang de première langue diplomatique mondiale.

    Les mains libres pour décider du sort de l'Europe, la politique de Clemenceau, qui a dicté les Traités signés en 1919 et 1920, sera désastreuse. 

    Au mépris le plus complet du droit des nationalités, des peuples sont écartelés, notamment le peuple Hongrois qui perd 70% de son territoire et voit plusieurs millions de Hongrois éparpillés entre de nouveaux Etats fantoches bâtis sur les ruines de l'Autriche-Hongrie. Le peuple allemand va lui aussi « déguster » Dans le même temps verront le jour des Etats maçonniques et multi-ethniques, la Yougoslavie et la Tchécoslovaquie, qui ne seront pas d un grand respect de leurs minorités (le pire cas, et souvent méconnu, est probablement celui des bulgares de Macédoine) et dont l existence n avait que pour but d empêcher la renaissance de la puissance austro-hongroise, décidément hideuse à l esprit de Clemenceau, puisque catholique.

    L'Europe issue de Versailles est complètement défigurée et déséquilibrée. Elle est à peu de choses près l'Europe d'aujourd hui, dont les conflits de nationalités (surtout en Europe centrale) continuent d'être les poisons entre les peuples, conséquence directe de l'après-première-guerre que 50 ans de communisme n'ont fait que mettre en parenthèses.

    (trouvé sur le net / Apollon) 

    Contrairement à la plupart de nos actuels dirigeants, c'était un homme d'esprit : La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts, ou encore, Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque : les plus hauts placés sont ceux qui servent le moins."...(Promethée)

     

    Georges Clemenceau fut externe des hôpitaux de Paris et admis comme interne provisoire mais ne put obtenir l'internat, comme Léon Daudet plus tard...(Promethée)

     

    (Source:Généanet,avec quelques ajouts de notre blog)


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     Dans son premier discours, le nouveau préfet de police franc-maçon de Paris Didier Lallemant cite l’exemple de Clemenceau faisant tirer sur les ouvriers Une tête de premier de la classe qui cache un fanatisme républicain et maçonnique prêt à tout. Didier Lallement est le nouveau préfet de police de Paris. Il est franc-maçon (comme le rappelle Le Point) ce qui est normal avec ce régime, que Lallement défendra au prix du sang comme il le dit lui-même. Il a été mis là pour ça, car la République a peur : aujourd’hui des Gilets jaunes, demain d’autres révoltes sociales, antifiscales ou patriotiques. « La répression s’annonce féroce. C’est ce que l’on peut conclure de la référence du nouveau préfet de police de Paris, citant explicitement le recours à la fusillade de Clemenceau contre les ouvriers. Discours de prise de fonction de Didier #Lallement «La main de Clémenceau n’a jamais tremblée quand il s’agissait de défendre la France» « protéger les manifestations c’est briser l’émeute» «je vous demande l’impunité zéro» pic.twitter.com/pI56AvIVk1 — Alexis Poulin (@Poulin2012) 21 mars 2019 Lors de la grève de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges, Clemenceau, ministre de l’Intérieur, fit abattre 4 ouvriers par la troupe et blesser 200 autres travailleurs. »

    (Source:http://www.contre-info.com )

     

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    Le gouvernement Français qui a déclaré la guerre en 1914,devenant une guerre mondiale était composé exclusivement de francs maçons .Cette boucherie universelle utilisant les ouvriers et paysans comme chair à canon a été pilotée par toute une brochette de francs maçons dont Joffre et Clemenceau qui fut président du conseil de 1917 à 1920.

     

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    À Tarbes, des Gilets jaunes saccagent le temple des Francs-Maçons

    "La dépêche du Midi"

     

    Publié le 10/03/2019 à 10:30 , mis à jour à 18:29

       

    Gilets jaunes, Faits divers, Tarbes.Dans la nuit de Samedi à Dimanche,les gilets jaunes ont dégradé le temple maçonnique de TARBES.Ils ont notamment dérobé des épées et cassé du mobilier. 

    La manifestation nocturne de l'acte XVII des Gilets jaunes tarbais s’était pourtant déroulée dans un calme relatif. Mais, au fil des heures de kilomètres dans les rues de Tarbes, la mobilisation nocturne des Gilets jaunes a soudain dérapé. Aux alentours de minuit, alors qu’il ne restait qu’une petite centaine de manifestants dans le centre-ville, une voix s’est élevée : « on va à la gendarmerie et chez les Francs-Maçons! ».

    Les forces de l'ordre sont intervenues rapidement. - PHOTO DDM LAURENT DARD

    Malgré la surprise d’une partie des manifestants, tous ont pris la direction de la rue Massey pour dévier ensuite rue Dalloz ou l’un d’entre eux, revêtu d'un gilet jaune et masque sur le visage, a commencé à s’en prendre à l’interphone qu’il a arraché. Il a ensuite saccagé la boîte aux lettres et tiré violemment sur le portail de la loge Maçonnique du Grand Orient de France. Immédiatement, d’autres se joints à lui, des dizaines de galets stockés dans les poches latérales de leur pantalon, et se sont mis à caillasser la façade pour, visiblement, atteindre les fenêtres et briser des vitres. A ce moment là, seule une petite centaine de manifestants était regroupée quand l’homme masqué a décidé d’escalader la grille et de passer à l’intérieur du bâtiment. Une fois de l’autre côté, il a ouvert le portail et une douzaine d’autres Gilets jaunes sont entrés dans un fracas de verre brisé et de porte défoncée. Il n’aura pas fallu 3 minutes pour qu’ils battent en retraite, alertés par une lumière au premier étage, qu’ils avaient pourtant eux-même allumée: « Attention il y a quelqu’un dedans, sortez! ». 

     

    De nombreux objets ont été détruits, d'autres renversés.

    De nombreux objets ont été détruits, d'autres renversés. 

    Objets cassés, meubles renversés

    Le meneur est ressorti avec quatre épées qu'il a posées sur les fenêtres de la banque de France toute proche.

     

    Un manifestant a volé quatre épées .

    Un manifestant a volé quatre épées.

    Alertés, les responsables se sont rendus sur place pour constater les dégâts avec la police. A l’intérieur, débris de verres, des meubles renversés, objets cassés, tordus... 

     

    « Je ne peux que dénoncer cette dégradation » a déploré le dirigeant des lieux, en constatant les dégâts. « On a déjà eu des jets de projectiles mais c’est la première fois que quelqu’un y rentre pour tout vandaliser. Il y a des dégâts matériels, du mobilier dégradé, des vitres cassées, la sonorisation arrachée, des vols, de la casse, des traces de peinture noire. Il nous faudra sécuriser de manière plus importante nos locaux ». Une plainte a été déposée et une enquête est en cours.

     

    (P.S.On peut bien se demander ce que font les épées dans un temple maçonnique ! Ils veulent tuer qui en duel ?

    Normalement en maçonnerie,on s'attendrait plus à des objets pacifiques,du ciment et des truelles !)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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     Boulevard Voltaire

     

     

     

    Editoriaux - Politique - 3 janvier 2019

    Benalla : après les échanges téléphoniques, les francs-maçons et la Françafrique !

     

     

     

    Le feuilleton Macron & Benalla ? La nouvelle saison s’annonce chaude. L’Élysée assurait avoir rompu avec Alexandre Benalla ? Ce dernier prétend le contraire, mémoire de son téléphone portable à l’appui. Dernier rebondissement en date ? Emmanuel Macron admet, maintenant, avoir été en contact avec son homme de confiance, depuis sa disgrâce du 1er mai 2018. Mais deux fois, seulement, répondant ainsi de « façon laconique » à des textos « lunaires », car « inquiet de son état ». C’est un début.

     

    À en croire Le Canard enchaîné, le Président aurait aussi estimé : « Benalla essaie de monnayer une prétendue proximité avec moi et il trouve preneur auprès de réseaux que j’ai toujours combattus et qui m’attaquent sans limite. Benalla n’est que leur idiot utile. » Peut-être. Peut-être pas. Mais selon Le Parisien, Alexandre Benalla aurait encore échangé d’autres textos avec Brigitte Macron. Étaient-ils « lunaires », eux aussi ? Pour l’instant, et tel son époux, il n’y a pas si longtemps, la première dame dément. Pour mieux faire marche arrière, ensuite ?

     

    En attendant, il y en a encore d’autres qui font mine de ne plus le connaître, l’affreux Benalla : ses frères francs-maçons, qui l’ont suspendu à la fin du mois de juillet 2018. Membre de la Grande Loge nationale française, tendance plutôt conservatrice, au contraire du très « progressiste » Grand Orient, il planchait à la Loge des Chevaliers de l’Espérance. Comme quoi l’espoir peut faire vivre. Et Jean-Pierre Servel, grand maître de la GLNF, d’affirmer à un journaliste du Figaro : « Alexandre Benalla n’est pas venu souvent, deux ou trois fois peut-être. Moi-même, je ne l’ai jamais vu. » Extraordinaire, ce Benalla. On ne connaît que lui, mais personne ne le voit jamais. Et ce, malgré tous les efforts consentis afin de mieux s’assimiler à la société française : prénom chrétien pour faire plaisir à Éric Zemmour et adhésion chez les frangins pour faire plus républicain, ce n’est tout de même pas rien.

     

    En revanche, il y a un autre de ses amis qui, lui, semble bien le connaître pour l’avoir beaucoup vu ces temps derniers : le très sulfureux homme d’affaires franco-israélien Philippe Hababou Solomon, qui l’a introduit dans ces réseaux africains dont il a beaucoup été question ces temps derniers.

     

    Ainsi dans un entretien accordé le 30 décembre 2018 au journal Jeune Afrique précise-t-il : « Benalla est franc-maçon, comme Denis Sassou-Nguesso [président de la République du Congo, NDLR] : ça rapproche… […] Après notre rendez-vous d’affaires avec Idriss Déby Itno [président tchadien, NDLR], celui-ci a demandé à Benalla de rester un peu avec lui. Il lui a parlé de la percée russe en Afrique, notamment en Centrafrique, estimant que c’était le résultat de la non-politique de la France. En gros, tous ont exprimé leur regret de voir la France s’éloigner de l’Afrique. »

     

    Et Philippe Hababou Solomon de se montrer plus précis encore quant à la nature de ces reproches : « Ils ont le sentiment que Franck Paris, le “Monsieur Afrique” de l’Élysée, ne les aime pas et qu’il n’aime pas le continent en général. » Et ces fameux contacts de Benalla avec le Président français ? « Alexandre est toujours en contact avec certains jeunes conseillers d’Emmanuel Macron ; je pense d’ailleurs que c’est ce qui n’a pas plu à Franck Paris. C’est lui qui, en retour, a déclenché les hostilités et qui est le premier responsable de cette nouvelle affaire Benalla. »

     

     

    Jugée à ces nouvelles révélations, la thèse élyséenne de ces deux seuls textos « lunaires » paraît bien fragile. On dit souvent du pouvoir qu’il se défend mieux qu’il ne gouverne ; Emmanuel Macron ne semble guère exceller dans un domaine comme dans l’autre.


  • La ligue des droits de l'homme fut fondée par Monsieur Ludovic Trarieux,Garde des Sceaux,ministre de la Justice sous la présidence de la République de Félix Faure.Cette ligue fut fondée sous forme de loi 1901,en 1898.

    La ligue des droits de l'homme soutint à son début, le capitaine Deyfus,injustement accusé de trahison et travailla à sa réhabilitation,avec l'écrivain Emile Zola.

    La ligue des droits de l'homme défendit les droits de la personne,dans l'optique de la bourgeoisie libérale qui était hostile aux nouveau droits sociaux.

    Trarieux s'opposa à Jean Jaurès aux sujet des grèves de Carmaux.

    Comme par hasard,aucun écrit maçonnique ni dictionnaire ne mentionne  l'appartenance de Trarieux à la franc maçonnerie,juste une mention d' un de ses proches,le ministre de l'Intérieur David Raynal,membre de la loge anglaise 204 à Bordeaux. 

    Cependant mes recherches démontrent de façon indubitable cette appartenance.

    Il s'agit d'un autographe signifiant la nomination de notaire en date du 20/071895 portant la signature de Ludovic Trarieux,garde des Sceaux.

    Les 3 points maçonniques sont facilement reconnaissables:

    Un point après le L de Ludovic,un point sur le i de Trarieux et les troisième point à la fin du nom,ce qui forme le triangle maçonnique.

    Il y a longtemps que je dénonce les accointances entre franc maçonnerie et Islam qui a pour fin ultime l'élimination de la religion chrétienne et spécialement catholique.

    On peut consulter à ce sujet mon article sur ce blog:"comment la franc maçonnerie a développé l'Islam dans le monde."

    A ce sujet,un article paru dans "le Peuple" ,Belgique,me conforte dans mon analyse.

    Je vous livre cet article ci-après:

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    LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME NOUS IMPOSE LA CHARIA

    5 novembre 2018

     

    Passée l’indignation provoquée par l’arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), l’article qui suit, signé Soeren Kern, donne une vision très claire et très pertinente sur les desseins des gauchistes et des bien-pensants, décidés à imposer la charia en Europe. 

     

    Le 25 octobre 2018, la CEDH, composée de faux magistrats non élus, a confirmé la condamnation d’une Autrichienne, Elisabeth Sabaditsch-Wolff pour avoir plaisanté sur les moeurs pédophiles de Mahomet. Pour la CEDH, cela n’est pas permis. Les plaisanteries généralement de mauvais goût à l’égard des croyances chrétiennes ? Permis, selon la CEDH. Relever les horreurs du Coran ? Pas touche !

     

     

     

    Le but de la CEDH n’est pas tant de défendre Mahomet que de restreindre notre liberté d’expression. De ce point de vue, l’islam est une arme rêvée pour couper la langue aux lanceurs d’alertes. 

     

    L’Europe de Juncker, Michel and Co confie donc notre destin à de faux magistrats (la plupart des « juges » de la CEDH sont des individus choisis pour leur appartenance maçonnique,chargés de mettre les peuples européens au pas

     

    Il en va de l’avenir de nos enfants de récuser cette CEDH qui statue impunément contre les intérêts des peuples. Rappelons qu’à cette CEDH siègent des représentants de pays aussi respectueux de la liberté d’expression que la Turquie, l’Azerbaïdjan, l’Albanie, la Géorgie, l’Ukraine, la Bulgarie, la Bosnie et autre Roumanie…

     

    On ne suivra donc pas le gouvernement Michel, extraordinairement muet, suite à l’arrêt inique de la CEDH. Il faut donc en conclure que le MR, le PS, le CDH, DéFI, Ecolo et le PTB (pour ce dernier on ne s’étonnera pas trop) approuvent et appuient l’arrêt anti liberté d’expression.

     

    Le texte qui suit a été rédigé en anglais par le chercheur américain, Soeren Kern, et portait le titre European Human Rights Court Backs Sharia Blasphemy Law. En voici la traduction. 

     

    ·La Cour européenne des droits de l’homme – compétente sur 47 pays européens et dont les décisions sont juridiquement contraignantes pour les 28 États membres de l’Union européenne -, a légitimé le code islamique du blasphème dans le souci de « préserver la paix religieuse » en Europe.

    ·Cette décision établit un dangereux précédent juridique qui autorise les États européens à restreindre la liberté d’expression si une parole est jugée offensante pour les musulmans et présente un risque pour la paix religieuse.

    ·« En d’autres termes, mon droit de parler librement est moins important que la protection accordée à la sensibilité religieuse d’autrui. » – Elisabeth Sabaditsch-Wolff.

     

    Par arrêt rendu le 25 octobre 2018, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) A CONCLU QUE LES CRITIQUES A L'ENCONTRE DE MAHOMET,FONDATEUR DE L'ISLAM ETAIENT CONSECUTIVES D'UNE INCITATION A LA HAINE ET NE RELEVAIENT PAS DU DROIT DE LA LIBERTE D'EXPRESSION.

     

    Avec cet arrêt sans précédent, la Cour de Strasbourg – qui a juridiction sur 47 pays européens et dont les décisions sont juridiquement contraignantes pour les 28 États membres de l’Union européenne – VIENT DE LEGITIMER LE CODE ISLAMIQUE DE BLASPHEME SOUS LE PRETEXTE FALLACIEUX DE LA PAIX RELIGIEUSE.

     

    Pour la CEDH, le « dénigrement de doctrines religieuses » ne concerne que l’islam ! 

     

    L’affaire concerne Elisabeth Sabaditsch-Wolff,condamnée en première instance et en appel, en 2011, pour « dénigrement de doctrines religieuses » dans le cadre de conférences qu’elle donnait sur les dangers de l’islam fondamentaliste.

    Les ennuis juridiques de Sabaditsch-Wolff ont commencé en novembre 2009, à l’occasion d’un séminaire en trois volets sur l’islam qui a eu lieu au Freedom Education Institute, une Fondation politique liée au Parti autrichien de la liberté, membre aujourd’hui de la coalition gouvernementale autrichienne. Un hebdomadaire de gauche, News, a réussi à introduire un journaliste au sein du séminaire dans le but d’enregistrer secrètement les conférences. Les avocats de la publication ont ensuite transmis les transcriptions au parquet de Vienne comme preuves qu’un discours de haine se tenait contre l’islam en contravention de l’article 283 du code pénal autrichien (Strafgesetzbuch, StGB).

     

    Le discours offensant s’est réduit en réalité à un commentaire désinvolte de Sabaditsch-Wolff  contre Mahomet. Elle l’a traité de pédophile pour avoir épousé Aisha alors qu’elle n’était âgée que de six ou sept ans. Sabaditsch-Wolff a déclaré : « 56 ans d’un côté et six ans de l’autre ? Si ce n’est pas de la pédophilie, qu’est-ce que c’est alors ? »

     

     

     

    Les textes musulmans eux-mêmes mettent en avant qu’Aiche avait 9 ans lorsque son mariage avec Mahomet fit consommé. 

     

    La plupart des hadiths(recueils de récits concernant les paroles et les actes de Mahomet) confirment qu’Aicha était prépubère au jour de son mariage et n’avait que neuf ans quand le mariage a été consommé. Le comportement de Mahomet étant illégal en Autriche, les commentaires de Sabaditsch-Wolff étaient corrects au point de vue des faits, mais pas forcément sur le plan politique.

     

    Plusieurs plaintes formelles ont été déposées contre Sabaditsch-Wolff en septembre 2010 et son procès, présidé par un juge et sans jury, a démarré en novembre. Le 15 février 2011, Sabaditsch-Wolff a été reconnue coupable de « dénigrement de croyances en une religion reconnue par la loi » conformément à l’article 188 du code pénal autrichien.

     

    Le juge a justifié le rapport sexuel de Mahomet avec Aicha, âgée de neuf ans, expliquant qu’il ne pouvait être de nature pédophile dans la mesure ou Mahomet est resté marié à Aicha jusqu’à sa mort. Dans cette logique, Mahomet n’a pas manifesté de désir exclusif pour les filles mineures ; étant donné qu’Aicha avait 18 ans au décès de Mahomet, il est possible d’en conclure que Mahomet était aussi attiré par les femmes plus âgées.

     

    Le juge a condamné Sabaditsch-Wolff à une amende de 480 euros ou une peine de substitution de 60 jours de prison, ainsi qu’aux dépens.

     

    Le 20 décembre 2011, la cour d’appel de la province de Vienne (Oberlandesgericht Wien) a confirmé le jugement de première instance. Le 11 décembre 2013, la Cour suprême autrichienne a rejeté la tenue d’un nouveau procès.

     

     

     

    Sabaditsch-Wolff a alors porté l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), un tribunal supranational qui veille au respect de la Convention européenne des droits de l’homme et arbitre tous les différends relatifs aux violations des droits civils et politiques énoncés dans la Convention.

     

    Invoquant l’article 10 (Liberté d’expression) de la Convention, Sabaditsch-Wolff a plaidé que les tribunaux autrichiens n’avaient pas examiné le contenu de ses déclarations à la lumière de son droit à la liberté d’expression. S’ils l’avaient fait, a-t-elle soutenu, les juges n’auraient pu qualifier ses propos de simple jugement de valeur, alors que ses propos étaient un jugement de valeur fondé sur des faits. Elle a plaidé par ailleurs que sa critique de l’islam avait lieu dans le cadre d’une discussion objective et animée qui contribue au débat public et que cette critique n’avait pas pour but de diffamer le prophète de l’islam. Elle argué enfin que les groupes religieux devaient tolérer les critiques même lorsque celles-ci étaient sévères.

     

    La CEDH a déclaré que les États sont en droit de restreindre la liberté d’expression « lorsque des déclarations formulées en vertu de l’article 10 outrepassent les limites d’un rejet critique, et assurément lorsque ces déclarations sont susceptibles d’inciter à l’intolérance religieuse ». La cour a ajouté:

     

    « La Cour relève que les juridictions nationales ont expliqué de façon exhaustive en quoi elles considéraient que les déclarations de la requérante étaient susceptibles de provoquer une indignation justifiée ; elles ont indiqué en particulier que ces propos n’avaient pas été tenus d’une manière objective contribuant à un débat d’intérêt général (par exemple sur le mariage d’un enfant), mais pouvaient uniquement être compris comme ayant visé à démontrer que Mahomet n’était pas digne d’être vénéré. La Cour souscrit à l’avis des tribunaux nationaux selon lequel Mme S. était certainement consciente que ses déclarations reposaient en partie sur des faits inexacts et de nature à susciter l’indignation d’autrui. Les juridictions nationales ont estimé que Mme S. avait subjectivement taxé Mahomet de pédophilie, y voyant sa préférence sexuelle générale, et qu’elle n’avait pas donné à son auditoire des informations neutres sur le contexte historique, ce qui n’avait pas permis un débat sérieux sur la question. Dès lors, la Cour ne voit pas de raison de s’écarter de la qualification que les tribunaux nationaux ont donnée aux déclarations litigieuses, à savoir celle de jugements de valeur, qualification qu’elles ont fondée sur une analyse détaillée des propos tenus.

     

    La Cour juge en conclusion qu’en l’espèce les juridictions nationales ont soigneusement mis en balance le droit de la requérante à la liberté d’expression et les droits d’autres personnes à voir protéger leurs convictions religieuses et préserver la paix religieuse dans la société autrichienne.

     

     

     

    La Cour ajoute que, même dans le cadre d’une discussion animée, il n’est pas compatible avec l’article 10 de la Convention de faire des déclarations accusatrices sous le couvert de l’expression d’une opinion par ailleurs acceptable et de prétendre que cela rend tolérable ces déclarations qui outrepassent les limites admissibles de la liberté d’expression.

     

    Enfin, dès lors que Mme S. a été condamnée à verser une amende d’un montant modeste et que cette amende se situait dans le bas de l’échelle des peines, la sanction pénale en question ne saurait passer pour disproportionnée. Dans ces conditions, et eu égard au fait que Mme S. a formulé plusieurs déclarations accusatrices, la Cour considère qu’en l’espèce les juridictions autrichiennes n’ont pas excédé leur ample marge d’appréciation lorsqu’elles ont condamné Mme S. pour dénigrement de doctrines religieuses. En conséquence, il n’y a pas eu violation de l’article 10. »

     

    Les islamistes font la loi à la CEDH. Ils ont « séduit » certains « juges », dont certains sont musulmans et se retrouvent liés à des mouvances islamistes.

     

    Cette décision constitue bien évidemment un dangereux précédent qui autorise les États européens à restreindre le droit à la liberté d’expression si une parole est jugée offensante pour les musulmans et constitue donc une menace pour la paix religieuse.

    La décision de la CEDH sera saluée par l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un bloc de 57 pays musulmans qui, depuis longtemps, fait pression pour que l’Union européenne limite la liberté de critiquer l’islam.

     

    L’OCI fait en effet pression sur les démocraties occidentales pour qu’elles appliquent la résolution 16/18 du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, laquelle invite tous les pays à lutter contre « l’intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion et des croyances ».

     

     

     

    L’adoption de la résolution 16/18, le 24 mars 2011, par le Conseil des droits de l’homme de Genève, a été considérée comme une avancée significative de l’OCI qui depuis longtemps poussait la communauté internationale à reconnaître et adopter le concept juridique de diffamation de l’islam.

     

    L’ancien Secrétaire général de l’OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu, a salué la décision de la CEDH, qui « montre que le manque de respect, les insultes et de haïssables inimitiés n’ont rien à voir avec la liberté d’expression ou les droits de l’homme ». Il aajouté:

     

    « La lutte contre l’islamophobie et les points de vue que nous exprimons depuis de nombreuses années ont été adoptés et reconnus par la CEDH. Sur tous les points, cette décision est satisfaisante. »

     

    La lutte continue ! 

     

    Dans un communiqué, Sabaditsch-Wolff a critiqué le jugement et espère que le public européen se rendra compte des menaces qui pèsent sur sa liberté d’expression :

     

    « Jeudi 25 octobre, la CEDH a jugé que la condamnation par un tribunal autrichien de ma perception du mariage du prophète Mahomet et d’une fille de six ans, Aisha, ne portait pas atteinte à ma liberté d’expression.

    « Je n’ai pas eu la courtoisie d’être informée de cette décision. Comme tout le monde, j’ai découvert le jugement dans les médias.

    « La CEDH a estimé qu’il n’y a pas eu violation de l’article 10 (liberté d’expression) de la Convention européenne des droits de l’homme et que le droit à la liberté d’expression doit être mis en balance avec le droit à la protection de la sensibilité religieuse d’autrui et ne doit pas attenter à la paix religieuse en Autriche.

    « En d’autres termes, mon droit de parler librement est moins important que la protection de la sensibilité religieuse d’autrui.

    « Ce jugement doit résonner comme un signal pour tous mes concitoyens du continent. Nous devons tous être extrêmement sensibles au fait que le droits des musulmans d’Europe à NE PAS être offensés est plus importants que mon droit de femme chrétienne européenne, de parler librement.

    « Je suis fière d’être la femme qui a sonné l’alarme.

    « Je suis également optimiste. Depuis mes séminaires de 2009 en Autriche, un très long chemin a été parcouru.

    « Il y a dix ans, la presse m’avait qualifiée de « prophète confuse » et me comparait à Oussama Ben Laden. Désormais, on discute de l’islam dans tous les domaines de la vie et les gens prennent progressivement conscience de la réalité d’une culture si opposée à la nôtre.

    « La menace culturelle et politique que l’islam fait peser sur les sociétés occidentales est désormais un sujet de discussion admis. La société européenne et le monde politique ouvrent progressivement les yeux et sont plus conscients que jamais de la nécessité de défendre notre propre culture judéo-chrétienne.

    « Je crois que mes séminaires de 2009 et mes travaux ultérieurs ont contribué à contrecarrer une culture islamique totalement contraire à la nôtre. Je note avec intérêt que, sur plus de 12 heures de séminaire sur l’islam, une seule phrase a été jugée passible de poursuites. Je suppose que le contenu restant est désormais officiellement approuvé par les maîtres de notre Establishment.

    « Il me parait évident que l’éducation publique et un discours sur l’islam peuvent avoir un impact fondamental et de grande portée, même si notre État ou nos autorités supranationales tentent de l’étouffer ou de le faire taire, dans le but d’apaiser une culture aussi étrangère à la nôtre.

    « Le combat continue. Ma voix ne sera pas et ne pourra pas être réduite au silence. »

    Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone Institute de New 

     

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    L'Islam a déjà dans le passé déferlé sur la France.Seul le courage d'un Charles Martel a arrêté sa progression à Poitiers.

    L'Islam a une vocation guerrière et conquérante puisqu'il déclare caduques les révélations du judaïsme et du christianisme. L'Islam serait le sceau de la prophétie.

    Les principaux collabos de l'Islam sont la gauche et l'extrême gauche et de façon plus sournoise,mais d'autant plus efficace

    la franc maçonnerie comme je l'ai démontré.

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