• La franc maçonnerie ayant été créée par la bourgeoisie marchande,on ne s'étonnera donc pas de ses préoccupations commerciales.

    En Décembre 1859,Napoléon III,de la famille impériale Bonaparte,tous francs maçons, ouvra un comptoir à Saïgon en Indochine afin de favoriser le commerce avec l'Occident  et aussi défendre les missionnaires catholiques.

    En juin 1867,l'amiral La Grandière s'empara du pouvoir à Nam Ky,ce qui devint la Cochinchine.

    Mais les commerçants Français désirèrent ouvrir un passage pour accéder à la Chine du Sud.

    Or,c'est le Tonkin qui jouxte cette voie.

    C'est pour cette raison que le franc maçon Jules Ferry,président du Conseil Français déclecha la guerre du Tonkin,malgré les protestations de Georges Clémenceau.

    Jules Ferry,né le 05/06/1832 à St Dié dans les Vosges est décédé le 17/03/1893 à Paris.

    Avocat de formation,il devint député en 1869 et occupa divers portefeuilles ministériels dont celui de l'Education publique.Puis il devint Président du Conseil.

    Il a été initié le 08/07/1893 à la loge "la clémente amitié"

    au grand orient à Paris,puis il s'affilia à loge "Alsace-Lorraine".

    Jules Ferry mena une double guerre contre les Chinois et contre l'Annam.

    Les Chinois perdirent leur occupation et Jules Ferry imposa son protectorat sur tout l'Annam.

    La résistance armée des Indochinois dura de 1885 à 1890 en Annam et jusqu'en 1897 en Cochinchine et au Tonkin.

    La rebellion fut provisoirement vaincue.

    Le gouvernement général de l'Indochine fut alors donné à Paul Doumer (futur président de la République)

    Paul Doumer,franc maçon était le vénérable des loges du grand Orient "patrie et fraternité" et "Voltaire.

    Il mit en place taxes et impôts , distribua de vastes étendues de terres fertiles aux européens et dépouilla les mandarins de leurs prérogatives

    La plupart ds paysans vietnamiens ont été dépossédés de leurs terres et relégués au rang de métayers

    La résistance Indochinoise s'organisa autour du leader communiste Ho Chi Minh

    Le 19/08/1945 Ho Chi Minh,chef du Vietminh s'empara du pouvoir à Hanoï,puis Hué et Saïgon

    Ce  fut le début de la première guerre coloniale d'Indochine qui se termina par le désastre de l'armée Française à Dien Bien Phu,la capitulation de La France et la reconnaissance de l'indépendance du Vietnam.

    Il parait que la devise "Liberté-Egalité-Fraternité" a été inventée par les francs maçons,mais ceci ne s'applique qu'à leur caste.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Adaptation de la publication d' Actubestof du 21/02/2013

     

     

    L’usure est la principale responsable des souffrances (emploi, famille, éducation, santé,…) et les usuriers les 1ers esclavagistes de nos vies. De tout temps, elle a été considérée comme le premier mal des civilisations.

     

    Tout leader, tout citoyen qui prétend vouloir faire de la politique sans s’être plongé dans le concept de l’usure (création monétaire, endettement, …), gagnerait à préférer faire du jardinage…

     

    .

     

    Rendons à Rothschild, la part de la dette qui lui revient : faîtes les comptes…

    dette_part_du_service_de_la_dette_part_des_interets

     

    Service de la dette publique - endettement France

     

    C’est sous la présidence de l’ex-Directeur de la banque Rothschild, Georges Pompidou, que la loi du 3 janvier 1973 dite loi « Pompidou-Giscard-Mesmer« (73-7) ou encore appelée « loi Rothschild », fût votée. Elle est directement responsable du service de la dette (plus de 45 milliards € par an pour les seuls intérêts) et conséquemment de cette situation proche du chaos. Michel Rocard lui même, déclarait(*) fin décembre 2012 sur Europe1 que sans cette loi notre dette serait à un niveau « bénin » (« 16 ou 17 % du PIB »).

     

    Pierre_yves_Rougeyron_Enquete_sur_la_loi_3_janvier_1973_jardin_des_livres(*) »La réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne. » (Michel Rocard – décembre 2012 Europe1)

     

    Les statuts actuels de la Banque de France (sous tutelle de la BCE depuis 1997) confortent l’obligation de se soumettre à l’usure des banksters :

     

    Art. L. 141-3. Statuts actuels de la BDF – « Il est interdit à la Banque de France d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. » (banque-de-france.fr)

    A rapprocher de la loi de 1973 (loi 73-7, art.25) : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France« 

    L’équivalent de la loi de 1973 au niveau de l’Europe est l‘article 123 du Traité de Lisbonne (ratifié contre le gré des Français)  :  » « Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, (…), d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. »

    Une simple question : si on emprunte de l’argent qu’ils créent (à partir de rien), mais qu’ils nous demandent ensuite de rembourser AVEC des intérêts que ni eux, ni nous, n’avons créé : Dans ce cas, comment rembourser, sans devoir réemprunter à nouveau ? …  Il est grand temps que la fête s’arrête, vous ne croyez pas ?

     

    En attendant, les français consacrent plus de la moitié de l’année pour alimenter le système fiscal qui graisse inutilement la patte aux usuriers

    (46% prélèvements obligatoires + 20% TVA sur les dépenses des ménages)

     

     

    « Pire qu’esclave est l’esclave qui s’ignore« . Aristote

     

     

     

     

    Comprendre la dette et la création monétaire en rigolant : c’est possible ? « The American Dream » *(dans le sous-titrage : remplacer bouclier rouge = « red shield » par « Rothschild »)

     

    .

     

     

    A qui appartient « l’or des français »?

    L’or et les avoirs français sont détenus par la Banque de France(BDF) et une partie est versée à la Banque centrale Européenne (BCE).

     

    « Le Système européen des banques centrales (SEBC) est composé de la Banque centrale européenne (BCE) et des 27 banques centrales nationales (BCN) des pays membres de l’Union européenne. » (source)

     

    En ce qui concerne la France, sa « banque Centrale » est la banque de France. Depuis sa création en 1800  et contrairement à ce que suggérait sa dénomination,  il s’agissait dès le début, d’une banque privée ! 

     

    – BDF –

     

    Henri Guillemin (Napoléon et la création de la banque de France)

     

    Désormais (depuis 1997) la BDF est sous la tutelle de la BCE dont on s’étonnera de constater que la Banque d’Angleterre (société privée qui n’est pas non plus sous le contrôle britannique) y est actionnaire pour 15%….

     

    (Statuts actuels de la BDF : Art. L. 141-1. – « La Banque de France fait partie intégrante du Système européen de banques centrales institué par l’article 8 du traité instituant la Communauté européenne » – banque-de-france.fr)

     

    Banque de france:L’or de la Banque de France n’est donc pas sous l’autorité de l’état français (!).

     

    L’or placée à la Banque de France, est placée sous l’autorité de la BDF contre garanti des dépôts / promesse d’avoir.

     

    Sans aval, et dans le plus grand secret, la BDF (désormais sur ordre de la BCE) peut décider d’évacuer l’or dans un autre pays. (Comme la BDF l’avait déjà fait, par sa seule décision entre 1932 et 1940 – source)

     

    En 1936, la BDF était sous l’autorité de seuls actionnaires : 

    Francis Delaisi recensait alors « les 200 familles » détentrices (source):

     

    Famille Caruel de Saint-Martin (Manufacture de Tabacs)

    Famille Darblay (Industrie)

    Famille Davillier (Banque)

    Famille Fould (Banque)

    Famille Goüin (Banque, Industrie)

    Famille Gradis (Commerce)

    Famille Hottinguer (Banque)

    Famille Lazard (Banque)

    Famille Louis-Dreyfus (Négoce de grains)

    Famille Maingard (Industrie)

    Famille Mallet (Banque)

    Famille Mirabaud (Banque)

    Famille Petiet (Industrie, UCPMI)

    Famille Piaton (Industrie)

    Famille Raphaël (Banque)

    Famille Rimet (Négoce de grains, Chemins de fer)

    Famille Robillard (Manufacture de Tabacs)

    Famille Rothschild (Banque)

    Famille Schlumberger (Industrie)

    Famille Schneider (Industrie)

    Famille Stern (Banque)

    Famille Vernes (Banque)

    Famille de Vulliod (Viticulture)

    Famille Wendel (Industrie)

    Famille Worms (Banque, Armement naval)

    federal-reserve– FED –

    La FED (Réserve Fédérale US) est elle aussi privé et depuis décembre 1913, joue un rôle dominant sur la création monétaire aux US (et par ricochet dans le monde via le « pétro-dollar »).

     

    Dans les années 30 et jusqu’à la reddition de 1940, l’or de la BDF avait été évacué. Une partie non négligeable vers les coffres de la Réserve Fédérale (FED) aux US.

     

    Qui possède la FED ?

     

    La FED est née sous l’impulsion du « Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel Rothschild et directeur de la Banque d’Angleterre » (source) . Selon Mullins (source), ces actionnaires sont :

     

    Les Rothschild (pour 53% – source)

    Les Frères Lazard (Eugene Mayer);

    Israel Sieff;

    La Compagnie Kuhn Loeb;

    La Compagnie Warburg;

    Les Frères Lehman;

    Goldman Sachs;

    La Famille Rockefeller; et

    Les Intérêts de J. P. Morgan.

    « Rien ne se fait dans le monde, du moins pour sûr dans le monde occidental, sans l’aval de la City et son cartel banquier. Son influence sur le politico-économique a atteint son paroxysme et perdure depuis au moins les guerres napoléoniennes lorsque la banque Rotschild finançait les deux côtés de la belligérance.

     

    De fait, Wall Street n’existerait pas sans la city de Londres. Wall Street est inféodé à la City et non pas l’inverse. Les Rockefeller et autres Morgan, Warburg etc, sont les agents de la city au « nouveau monde », dans une Amérique soit disant « indépendante » de l’influence britannique. Le cartel des banques privées des banques centrales, incluant la Banque d’Angleterre et leur QG de la Banque des Règlements Internationaux de Bâle prennent leurs ordres à la City de Londres. La couronne d’Angleterre et sa banque sont inféodées à la City de Londres et non pas l’inverse.

     

    La City de Londres est le nid de l’hydre (…)  » (Resistance 71 – 30/05/2013)

     

    – BCE –

    La BCE (Banque Centrale Européenne) :

     

    BCE_Bank_centrale_europeenneL’Union Européenne contrairement à la France, n’emprunte pas mais crée sa monnaie : l’euro.

     

    « Les banques centrales nationales sont seules autorisées à souscrire et à détenir le capital de la BCE » (source) et s’agissant de la Banque nationale française  (la BDF) elle compte pour 14% du capital de la BCE, contre 20% pour la BC d’Allemagne (Deutsche Bundesbank) et étonnement pour 15% à la BC Angleterre (Bank of England – holding privée contrôlée par des intérêts financiers de la City*), qui n’a pourtant pas souscrit à l’euro (source)

     

    La BCE et l’euro échappe de fait, au contrôle de l’État français.

     

    (*) « La City est dirigée par la Banque d’Angleterre, une société privée. La City large d’un mile au carré est un état souverain localisé en plein cœur de Londres. En tant que « Vatican du monde financier », la City n’est pas soumise à la loi Britannique. » (source)

     

    En outre environ 20 milliards de contribution sont versés par la France à la BCE (20.4MM prévu en 2013 – vie-public.fr) et les reversements qui ont lieu en sens inverse (subventions – 13.6 MM en 2011- touteleurope.eu) ne se font pas à l’État français mais servent les objectifs de décentralisation nationale et d’appui de la politique obscure de la  Troïka européenne sur le territoire ; sans considération des intérêts de la France et de ses citoyens (même si c’est avec leur argent) …

     

     

    La souveraineté française est donc largement devenue sans que l’on s’en rende compte, une vaste illusion …

    N’ayant absolument pas le contrôle de la création monétaire et l’illusion de l’accès à ses avoirs en or, l’État français est un état qui repose essentiellement sur la confiance : on pourrait parler d’état fantoche, corroboré par des représentants pantins, et une capacité législative limitée et sous domination des décisions européennes.

     

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    Joe_Le_Corbeau_Saigneur_des_anneaux_Van_rompuy-ae81f

     

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    L’Allemagne est-elle beaucoup mieux lotie ?

    Deutsche bundesbankL’Allemagne possède le plus gros stock d’or au monde (3396 T d’or – nov 2012) (source) On considérait ce stock en réalité comme le second plus gros comparé au 9000 T d’or pour la FED en 2006- source – mais suite à un audit à la FED, il apparait « qu’il ne reste plus à la FED que 466 T(!) sur les 8133T attendues en 2013″ !!? (quotidien.com – février 2013). L’Allemagne est donc bien le premier détenteur : mais officiellement seulement, car on constate que :

     

    1528 T d’or de l’Allemagne serait détenu par la FED, qui n’en a plus que 466T !

     

    Officiellement 45% de ses réserves sont détenues par la FED (ce qui ferait donc 45% de 3396 =1528 T !!) Or, on se demande bien comment en réalité, puisque la FED a ses coffres percés ! (466T d’or au lieu de 8133)

     

    L’Allemagne l’avait d’ailleurs bien pressentie, en réclamant il y a quelques mois une partie de son or (300T) à la FED. On lui avait alors répondu que ca pourrait se faire mais sur plusieurs années (7 ans) : la bonne blague !  (quotidien.com 03/2013)

     

    Où est le reste ? 31% des réserves allemande « était » en Angleterre (Bank of England – holding privée), 13% à la Banque de France (sous tutelle de la BCE)… (source). On estime à aujourd’hui à 900T, le stock qui aurait pu être rapatrié sur le territoire depuis les années 2000 (lemonde.fr  01/2013)

     

    900 sur 3400, ca fait beaucoup moins…  Le réveil des allemands risque pour une énième fois au regard de l’histoire, d’être terriblement douloureux… et donc pas forcément beaucoup mieux loti que les PIGS [Portugal, Ireland, Greece, Spain] et la France…

     

    mayer_amschel_rothschild_monnaie_loi

     

     

    Si une fillette de 12 ans (Victoria Grant) a pu le comprendre, pourquoi la majorité des responsables politiques restent-ils dans l’ignorance ?

     

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    Où est stocké « l’or des français qui ne leur appartient pas » ?

    BDF_ParisA Paris « La souterraine » (le coffre-fort de la BDF), cette salle d’1 hectare n’a jamais été la seule zone de stockage de l’or dit « français ». Déjà entre les deux premières guerres mondiales, pour des raisons de sécurité, de nombreux coffres disséminés sur toute la carte nationale servent de point de stockage, jusqu’à l’élévation du risque de l’instabilité sociale en France. Dès 1932 l’or français (2500T à l’époque) commence à quitter le territoire, 4 ans avant l’avènement du Front Populaire en France, de 1936 et avant même l’élection du Chancelier Hitler en 1933, qui conduira par la suite à sa conquête de l’or des Nations avoisinantes après 1938.

     

    [Front Populaire] « 24 juillet 1936 : réforme de la Banque de France. La loi remplace le Conseil de régence qui désignait le gouverneur par un Conseil général. Les membres du Conseil de régence étaient élus par les 200 actionnaires les plus importants (« les 200 familles »), dorénavant, ils cèdent leur place aux représentants de l’État, à ceux des « grandes forces organisées du travail et de l’activité industrielle, commerciale et agricole » et à ceux, élus par les petits actionnaires qui obtiennent aussi le droit d’assister aux assemblées générales. » (source)

    .

     

    or-banque-france

     

    L’or est ainsi déplacé en parfait secret dès 1932 (peut-être comme il pourrait l’être aujourd’hui, compte tenu du risque de rupture politique en France comme en Europe et que personne ne se soucie de l’or physique censé « appartenir » à l’Etat français…). Le point principal d’évacuation de l’or entre 1932 et 1940, sera les Etats-Unis (New York). Une partie se retrouve également dans des zones coloniales en Afrique. cf. docu VIDEO: http://www.dailymotion.com/video/xyfcp1_1940-l-or-de-la-france-a-disparu_news

     

    L’évacuation discrète par des agents de sociétés non moins discrètes, n’est pas une première dans l’histoire. Car déjà, devant la fermeté de Philippe Le Bel souhaitant prendre définitivement le contrôle de la monnaie : « Les chariots remplis d’or seraient sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 et se seraient dirigés vers le nord de la France, pour charger leur cargaison d’or sur des bateaux, direction l’Angleterre (!) C’est à la survie de l’ordre qu’avait servi l’or des Templiers. » (orpostal.com)

     

    L’or n’est pas sous le contrôle de l’état

    BDF_zone_stockage_orCe qui est intéressant, c’est qu’il échappe de facto en 1932 à l’autorité de l’Etat qui ne souhaite pas le déplacement, et également au contrôle de Pétain, avant ou après la reddition de 1940. Ce qui montre qu’effectivement l’or des français ne leur appartenait déjà que par apparence mais qu’en réalité, (tout comme « l’or américain ») il peut très bien disparaitre discrètement (ou plutôt « dans un secret absolu ») sans aucun contrôle officiel de l’État qui ne possède qu’un avoir : c’est à dire l’illusion de la possession, jusqu’à ce qu’il disparaisse…

     

    Un peu à l’instar de tout particulier, client d’une banque, qui ne soucie pas trop de savoir où sont physiquement situés ses avoirs, tant qu’il a la confiance de pouvoir y accéder quand bon lui semble. Et idem, s’il a 1 coffre en banque avec des lingots : le jour où la banque dépose le bilan, il lui est impossible de faire même ouvrir « son » coffre car en réalité, même si «  les coffres ne font pas partie des biens propres de la banque, leur accès peut en être compliqué… » (acheteror.org)

     

    Et quand on constate l’actuel braquage des déposants à Chypre (03/2013) – et bientôt ailleurs en Europe – on peut facilement imaginer, l’impossibilité d’accès à l’or (de la BDF, comme celui des particuliers) en cas d’effondrement en chaîne, de risque de guerre, ou d’instabilité politique…

     

    Le livre 666 de Pierre Jovanovic,pour comprendre le rôle fondamental de l'or :

    L’or de la BDF est-il toujours sur le territoire national ?

    Aussi, rien ne peut certifier à 100% compte tenu du risque d’un effondrement monétaire de la zone euro, que « l’or des français » se trouvent toujours dans les coffres de la BDF, ni même sur le territoire (et qu’il le soit ou non, ne présume pas de l’avenir…)

     

    Une partie déjà avait été échangée en 2004 contre du papier (!). A ce moment là, l’or valait 400 $/once contre 4 fois plus aujourd’hui (1600 $/oz). Cette décision représente donc une saignée dans les avoirs français – et dans un contexte où on ne pouvait pas ignorer qu’il était voué à augmenter (et c’est d’ailleurs pas fini…) C’est l’ancien ministre de l’économie Nicolas Sarkozy (à l’époque) qui avait sollicité la revente d’une partie de notre or contre des devises (1/5e : 500 à 600T d’or sur les 3000T- lepoint.fr).

     

    Quant à l’autre partie (2400T estimé en 08/2011 – source), la haute-trahison de la logique de l’endettement depuis 1973, fait que de toute manière, la dilapidation des avoirs se fait, tout  naturellement pour couvrir les intérêts, puis les intérêts des intérêts d’une dette qui ne devrait en réalité pas du tout exister.

     

    Si l’or quitte les frontières, où irait-il ?

    Si l’or devait à être déplacé, il serait difficile de savoir à quel endroit. Seules quelques hypothèses pourraient être formulées …

     

    La BDF sous le contrôle de la BCE, pourrait dans un premier temps le faire se déplacer en Europe. Et ensuite ailleurs, au gré de l’évolution des situations géostratégiques et politiques…

     

    Par exemple,

     

    Grand-Israel-Shahak1-565x942Israël : même si cela ne figure pas encore dans les manuels, est de fait, par son influence, le possible « nouvel empire » (après la Pax Britannica, La Pax Americana, pourquoi pas la Pax Judaica…)

     

    « La situation idéale ca serait d’avoir Jerusalem devenant capitale de la planète réunifiée autour d’un gouvernement mondial » (Jacques Attali – Bilderberg 2006, B’nai B’rith – interrogé sur la chaîne Public Sénat)

     

    D’ailleurs, Rothschild a récemment demandé sa double nationalité (israélienne) avec une excuse drolesque : « J’ai acquis la nationalité israélienne, uniquement pour faire des courses hippiques » (E&R.fr) qui témoigne d’un mépris total pour son auditoire mais aussi pour l’idée même de la nationalité.

     

    NB : La franc-maçonnerie a toujours cultivée la reconstruction de l’ancien temple du roi Salomon (la franc-maçonnerie comme résurgence des templiers « bâtisseurs du Temple de Salomon »-  source). Le lieu du temple est à Jérusalem sur le mont « sion ». D’où l’origine du mot sionisme confondue avec le « sionisme politique » qui lui, serait voué à la « destruction » selon les souhaits de la franc-maçonnerie et d’Albert Pike (maçon 33e et créateur du REAA) comme exprimée dans sa lettre de 1871. Et les eschatologies catholiques et musulmanes renvoient à l’idée d’un roi, « faux messie » (/dajjal) qui corrobore cette destinée.

     

    Au niveau militaire, on peut imaginer que la réalité des nouvelles armes technologiques dépasse très largement ce que conçoit l’inconscient collectif. On ne peut pas croire, vu le bond technologique entre les « barons du ciel » de 14-18 et les B2 bombardiers de 39-45 – en seulement 20 ans que sépare l’entre-deux-guerres – qu’il ne se trouve pas un écart technologique équivalent après 60 ans.

     

    Ainsi, suivant cette hypothèse, on pourrait, malgré un Proche-Orient sans cesse en forte tension, et dans cette suite logique d’un nouvel empire ayant Jérusalem pour capitale, on peut très bien imaginer qu’Israël constitue malgré tout un lieu privilégié pour le stockage de l’or… Cela serait alors l’aboutissement de la destruction des nations ayant pour dessein le Nouvel Ordre Mondial (une dictature mondiale dont les dirigeants traitres et autres agents de la subversion, nous rabâche les oreilles depuis 1991 lors de la déclaration de Bush père) où « tous, petits et grands, riches et pauvres… reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom » – Rev 13-12 – eschatologie catholique)

     

    or_des_babyloniensD’ailleurs, si on considère Israël sur de nouvelles frontières conquises « allant de l’Euphrate au Nil », l’ancienne Babylone (actuel Irak) pourrait même y être incluse, confortant également l’eschatologie islamique mais cette fois au sens propre (plutôt qu’au sens figuré avec le « pétrodollar »)  qui dit que le fleuve de l ’Euphrate laissera apparaitre une montagne d’or, pour laquelle les gens vont s’entretuer.

     

    Mais comme la stratégie habituelle n’est pas de mettre tous ses oeufs dans le même panier : quels autres lieux dans le monde ?  US, Colorado –  Norway, Svalbard – Suisse – le Vatican, la City ou Wall Street, …  :  Toutes les hypothèses sont ouvertes…

     

    Que doivent faire les victimes du hold up ?

    La mise en esclavage des français

    serrer la ceinture - francePlus tragique, pour couvrir le service de la dette (+ de 45 milliards par an, juste pour couvrir le remboursement des intérêts) et les versements à l’UE (20 milliards par an),  l’augmentation sans cesse des impôts, envers les français et les entreprises nationales (PME/PMI) viennent de fait, directement alimenter les avoirs au sein de la BDF (et de la BCE), qui dans cette logique de la fuite accélérée liée à l’endettement, constitue une passoire. Mais cela ne se révélera clairement que lorsque l’effondrement monétaire sera effectif, et que l’on constatera (comme ces officiers allemands fraichement débarqués au lendemain de la reddition de la France, au siège de la BDF) que « la souterraine » est  complètement vide…

     

    Une marge de manœuvre étroite : Alors que faire ?

    banquier_argent_qui_dort_peuple_qui_se_reveille

     

    1/ Déjà, à chacun d’éviter de jouer le jeu de remplir un puits sans fond en suant corps et âme pour … rien.

     

    Quel intérêt y-a-t-il à alimenter par le fruit du travail un patrimoine qui échappe déjà au contrôle de l’État (moins souverain encore qu’il ne l’était déjà) et dont l’or finira (pour ce qu’il en reste) par quitter le territoire, au plus tard lors de l’effondrement monétaire et obligataire : en prévision de la situation sociale et politique que cela entraînera…

     

    2/ Ensuite de bien comprendre et partager la connaissance…

     

    Et notamment celle sur la monnaie, à l’instar de Mayer Amschel Rothschild qui la résume en 1 phrase : « Accordez moi le pouvoir de la création de la monnaie et je ne me soucierai pas de qui fait les lois« 

     

    Le minima pour une politique d’union nationale ? La maxime de Rothschild mais à l’envers : « Peu m’importe qui gouverne, pourvu qu’il interdise l’usure et tienne sa monnaie (et donc un oeil sur les usuriers et leurs suppôts) « 

     

    3/ Tenir compte des expériences passées.

     

    De l’expérience de la Commune de Paris 1871 (cf. article et histoire racontée par Henri Guillemin),  on doit faire preuve d’humilité et considérer qu’un très faible niveau de connaissance ne laisse de perspective d’affranchissement que de l’ordre de quelques semaines. L’expérience de l’Allemagne ou l’Italie des années 30, n’a laissée entrevoir que quelques années de souveraineté. Les expériences de Kadhafi (voulant recréer le dinar-or en Afrique), de Saddam Hussein (voulant vendre son pétrole contre d’autres devises que le dollar), ont vite été réglées par l’Empire, sans vergogne. On passe, sur les tentatives d’émancipation ici ou là,  par rapport à l’endettement, de quelques autres petites nations de l’ancien empire colonial…

     

    petrodollarAu bilan, les seuls états qui arrivent à s’émanciper durablement de la tutelle des banksters, sont ceux qui, pour des raisons géostratégiques, reçoivent l’appui d’autres protections (ex. Cuba par l’URSS, l’Iran par la Russie, la Corée du Nord par la Chine).

     

    Les seules véritables souveraineté comme la Russie voire la Chine, l’obtienne par leur masse critique (militaire) et surtout l’autonomie/richesse en matière première et énergie.

     

    On constate d’ailleurs les limites atteintes par la Chine en expansion, qui doit se positionner en Afrique, pour couvrir ses besoins. Également, les limites de son autonomie monétaire démontrée par sa propension frénétique à vouloir, depuis quelques années, transformer ses actifs en dollar par l’acquisition d’or physique. (Et on la comprend…)

     

    PIB_1929-1939

    Définir quelles ont été les stratégies économiques déterminantes pour sortir de la crise du début des années 30 en Europe (« la grande dépression »)…

    4/ Être créatif et pragmatique

     

    Si comme par le passé, les stocks d’or de l’État sont à nouveau quasiment inexistants, il faudra alors envisager de compenser les échanges internationaux compromis par une monnaie dévaluée (dans un contexte où l’or s’est raréfié) par une solution alternative….

     

    Dans ce cas, comme il paraît que la France est un des « greniers de l’Europe », pourquoi ne pas envisager une compensation en matière première (si elle s’avère pérenne) et sur laquelle même carrément évaluer la monnaie, au moins le temps de reconstituer des réserves en or et argent ?  On a bien vu le sucre, le riz et autres graines ou fruits secs jouer ce même rôle… Il faudra adapter le choix suivant la capacité de production et de conservation. Et pourquoi pas même un « panier de matières premières », comme on parle d’un « panier de devises »….

     

    D’autant plus, si l’État n’est plus à même de couvrir toutes les dépendances et les besoins suscitées par des décennies « d’Etat providence » et de déstructuration des modèles naturels comme la famille, il faudra envisager d’encourager et retisser les liens traditionnels de la solidarité.

     

    Pour fluidifier les échanges, envisager de permettre en outre l’utilisation de monnaies intrinsèques historiques tel l’or et l’argent physique (en contrôlant les frontières), les monnaies intrinsèques complémentaires (riz, sucre,…), mais pas les monnaies fiduciaires étrangères (« qui contrôle la monnaie, contrôle l’Etat »). Et favoriser le développement de marchés locaux et les initiatives individuelles ou collectives qui rentrent dans une démarche « bien orientée ».

     

    Et à contrario, être vigilant sur les tentatives de déstabilisation et de corruption : sociétés secrètes, infiltration, subversion, agressions territoriales,…

     

    Interdire l’usure. La monnaie ne doit pas être bâtie sur de la dette. Les civilisations ancestrales et les grandes religions monothéistes se rejoignent toutes pour dénoncer ce que certaines considèrent être même le « plus grand pêché« . Le don, les subventions, les prêts sans intérêt (tontine, prêts administratif, promesses de dette, créances, règlements différés, etc…) : de nombreuses alternatives existent… On ne peut pas exiger des intérêts qui n’existent pas, sauf à commencer par recréer un mécanisme de mise en esclavage par l’usurier… S’il y a paiement d’un service associé, il doit être indépendant de la somme allouée et correspond au coût d’une infrastructure et à un travail.

     

    Le temps presse ?

    La récente annonce officielle de Medvedev, invitant les russes à déserter les banques occidentales, annonce qu’un effondrement ne devrait plus tarder et le temps pour la prise de conscience réduit d’autant…

     

    fin-de-lEuro« Un bulletin d’information du Ministère des Affaires étrangères russe vient d’être envoyé à ses ambassades, aujourd’hui. [22/03/2013] Il conseille aux citoyens russes et aux entreprises, de commencer à retirer leurs actifs des banques occidentales et des institutions financières « immédiatement« / « A Ministry of Foreign Affairs (MFA) “urgent bulletin” being sent to Embassies around the world today is advising both Russian citizens and companies to begin divesting their assets from Western banking and financial institutions “immediately” as Kremlin fears grow that both the European Union and United States are preparing for the largest theft of private wealth in modern history » (wikistrike.com)

     

    Alors quelle solution pour la France de demain ?

    A partir du déclenchement du chaos, la France pourra être possiblement isolée et encore amoindrie militairement, sans autosuffisance en ressources énergétiques et minières (sauf une capacité agricole reconstructible). Comment pouvoir assurer après cette période, une souveraineté sans la garantie d’une force militaire dissuasive et des ressources mat/énergie limitées ? Indubitablement, il faudra des élites éclairées et s’émanciper des associateurs traitres qui fourmillent et qui sont les complices (ou les idiots utiles) de cette situation d’endettement final (1973, puis BCE) pierre d’achoppement de la destruction de la nation.

     

    Aussi la seule connaissance monétaire sera insuffisante pour reconstruire durablement. Il faudra aller plus loin et ne plus tolérer les organisations secrètes et la subversion négative qui poussent les institutions et ses citoyens à la déliquescence et à l’abrutissement. Réintroduire la vertu (morale, l’honneur, compassion) comme pilier de la reconstruction. Ne pas tolérer ou tergiverser avec la perversion (le Bien/le Mal est finalement le vrai clivage fondamental : il est présent dans chaque groupe et dans chaque H/F, c’est une histoire de proportion et d’orientation) Et à défaut de richesse, on pourra espérer de l’entraide et la solidarité naturelle, émanant de cette prise de conscience, afin qu’elle puisse contrebalancer dans une moindre mesure…

     

    Bruno_boulefkhad_debout_contre_les_banksters

     

    Quant aux français, que devront-ils faire pendant et après le chaos ?

    En quittant la société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, il faudra tirer les enseignements et comprendre qu’un âge d’or n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme : apprendre à aimer.  L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, dont le retour sur investissement perdure au-delà, …  Il est à la base des relations sociales bien orientées qui se veulent harmonieuses et heureuses…

     

    Également, de cultiver la sagesse et la connaissance.

     

    Enfin, d’être attentif à la corruption et à la perversion pour ne pas à nouveau faire les frais de  l’influence de la vipère poussant à goûter au fruit défendu, constituant les prémices de la décadence…

     

    MERCI DE DIFFUSER, le plus largement possible

     

    Post scriptum:

     

     

    Ne pas faire l’amalgame entre juif, sioniste, sabbataïste et frankiste, sémite, amazirs, etc…

    Non seulement ça n’a souvent rien à voir mais parfois même, c’est en complète opposition :

     

    Ex. Les éclairages des rabbins Weiss et Borreman sont sans équivoque pour montrer que le sionisme est le premier responsable de cet amalgame, qui constitue un attentat contre l’identité juive véritable et c’est donc, l’ennemi premier du judaïsme. En poursuivant l’analyse, on comprend que les sionistes sont eux-mêmes manipulés, jusqu’au dessein final de la « grande déception » (les eschatologies se rejoignent sur le sujet, et Pike,un des grands maîtres francs maçons américain,fondateur du KU KLUXC KLAN, lui même (1871) ne fait d’ailleurs pas grand cas de la question sioniste dans « sa dernière étape »…

     

    Guillemin .L’expérience de la commune de 1871 racontée par Henri Guillemin…

    et réflexion sur l’enseignement qui s’en dégage…

    .

     

    Bauer_Alain

    Alain Bauer – Criminologue et enseignant à La Sorbonne, … à New York et à l’Académie de Police Criminelle de Chine … Il a été Grand Maître du Grand Orient de France.

    Security adviser to the president of the French Republic. He was formerly the number two of the external branch of the U.S. National Security Agency NSA (voltairenet)

    Vous avez dit « Rothschild » ?

    nathan-mayer-rothschild

     

    [A l’origine] « Rothschild est un « pseudonyme »… comme tant d’autres qui se cachent derrière des appellations d’origines incontrôlées… mais bien réelle. Le nom de famille de ces banquiers obscurs, est Bauer.

    Mayer Amschel Bauer a changé son nom en Rothschild qui veut dire : Roth – rouge – et schild – enseigne – en allemand…

    L‘enseigne rouge, symbole de leur petite maison bancaire du 17° siècle, dont le nom, Bauer – Rotschild, est financièrement et historiquement lié aux Oppenheim, aux Schiff, et autres Mendellsohn depuis les années 1760, familles que l’on retrouvera quelques années plus tard… comme financiers de Weishaupt, Mirabeau, Karl Marx, Lénine, Trotsky et autre Hitler… mais aussi dans la haute finance américaine… et, entre autres, lors de la création de la réserve fédérale américaine… arnaque organisée par des sectes et des banquiers privés pour mieux émettre leur argent… et créer leur… « nouvel ordre mondial« … (Barruel.com)

     

    « MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de la famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l’aîné qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement. » (alterinfo.net)

     

    Le Syndic des Rothschild

    « La manière dont les banques financent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système est appliqué pour le financement des gouvernements : il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale puissance pour qu’en cas de conflit, le financement soit le facteur déterminant.

    Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l’autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre.

     

    La maison Rothschild travaille depuis environ 160 ans d’après ce concept. »(alterinfo.net)

     

     Great_coat_of_arms_of_Rothschild_family.svg

    Rothschild Family

     

    Généalogie

    Le fondateur et ses enfants (wiki)

    Mayer Amschel Rothschild (1744–1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)

    Schönche Jeanette Rothschild (1771-1859) x 1795 : Benedikt Moses Worms (1772-1824) souche de la « branche von Worms » (non porteuse du nom)

    Amschel Mayer Rothschild (1773–1855), banquier x 1796 : Eva Hanau (1779-1848) seul représentant de la branche dite « de Francfort » (sans descendance)

    Salomon Mayer Rothschild (1774–1855), banquier fondateur de la branche dite « de Vienne »

    Nathan Mayer Rothschild (1777–1836), banquier fondateur de la branche dite « de Londres »

    Kalmann Mayer Rothschild (1788–1855), banquier fondateur de la branche dite « de Naples »

    Henriette Rothschild (1791-1866) x 1815 : Abraham Montefiore (1788-1824), banquier3 souche de la branche « Montefiore » (non porteuse du nom Rothschild) non représentée ici, partiellement alliée et souche de la branche dite « de Londres »

    James de Rothschild (1792–1868), banquier fondateur de la branche dite « de Paris »

    Branche « von Worms » (non porteuse du nom Rothschild)

    Mayer Amschel Rothschild (1744–1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)

    Schönche Jeanette Rothschild (1771-1859) x 1795 : Benedikt Moses Worms (1772-1824) souche de la « branche von Worms » (non porteuse du nom)

    Salomon Benedikt von Worms (1801-1882) x 1827 : Henriette Samuel (1810-1845)

    Ellen Henriette von Worms (1836-1894) x 1857 : Adolf Landauer (1829-1885)

    Evelina Landauer (1859-1930) x 1878 : Paul Freiherr Schey von Koromla (1854-1922)

    Philipp Freiherr Schey von Koromla (1881-1929) x 1906 : Lili von Goldschmidt-Rothschild (1883-1925)

    Alix Freiin Schey von Koromla (1911-1982) x 1929 : Kurt Krahmer (1900-1936)

    Lili Krahmer (1930-1996) x (1) 1951-1980 : Maurice Rheims (1910-2003), de l’Académie française puis x (2) 1937-1956 Guy de Rothschild (1909–2007)

    Bettina Rheims (1951-), photographe x Jean-Michel Darrois (1947-), avocat d’affaires

    Nathalie Rheims (1959-), écrivain et productrice x 1989 Léo Scheer (1947-), éditeur

    Branche dite « de Vienne »

    Mayer Amschel Rothschild (1744–1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)

    Salomon Mayer Rothschild (1774–1855), banquier, fondateur de la branche dite « de Vienne » x Caroline Stern (1782-1854)

    Anselm Salomon von Rothschild (1803-1874)x 1826 : Charlotte von Rothschild (1807-1859) (voir branche dite « de Londres »)

    Julie von Rothschild (1830-1907) x 1850 : Adolph Carl von Rothschild (1823-1900) (voir branche dite « de Naples »)

    Mathilde von Rothschild (1832-1924) x 1849 : Wilhelm Carl von Rothschild (1828-1901) (voir branche dite « de Naples »)

    Ferdinand James Anselm von Rothschild (1839-1898), naturalisé britannique, député (1885-1898) x 1865 : Evelina de Rothschild (1839-1866)

    Alice Charlotte von Rothschild (1847-1922), installée en Angleterre (sans alliance)

    Betty Salomon de Rothschild (1805-1886) x 1824 : James de Rothschild (voir branche de Paris)

    Branche dite « de Londres »

    Mayer Amschel Rothschild (1744–1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)

    Nathan Mayer Rothschild (1777–1836), banquier fondateur de la branche dite « de Londres » x 1806 : Hannah Barent Cohen (1783-1850)

    Charlotte von Rothschild (1807-1859) x 1826 : Anselm Salomon von Rothschild (1803-1874) ( voir branche dite « de Vienne »)

    Lionel von Rothschild (1808-1879) x 1836 : Charlotte von Rothschild (1819-1884) (voir branche dite « de Naples »)

    Leonora von Rothschild (1837-1911) x 1857 : Alphonse de Rothschild (1827-1905) (voir branche dite « de Paris »)

    Nathan Mayer Rothschild (1840-1915), 1er baron Rothschild et 2e baronet x 1867 : Emma Louise von Rothschild (1844-1935) (voir branche dite « de Naples »)

    Lionel Walter Rothschild (1868-1937) 2e baron Rothschild et 3e baronet (sans descendance légitime)

    Charles Rothschild (1877-1923) x 1907 : Rozsika Edle von Wertheimstein (1870-1940)

    Victor Rothschild (1910-1990), biologiste 3e baron Rothschild et 4e baronet x (1) 1933 : Barbara Hutchinson (1911-1989) puis x (2) 1946 : Teresa Georgina Mayor

    Jacob Rothschild (1936-), banquier 4e baron Rothschild et 5e baronet

    Nathaniel Rothschild (1971)

    Amschel Rothschild (1955-1996), banquier

    James Rothschild (1985)

    Leopold Rothschild (1845-1917)

    Lionel Rothschild (1882-1942)

    Edmund Rothschild (1916-2009)

    Nicholas Rothschild (1951)

    Lionel Rothschild (1955)

    Anthony Rothschild (1887-1961)

    Evelyn Rothschild (1931)

    Anthony Rothschild (1977-)

    David Rothschild (1978)

    Anthony de Rothschild (1810-1876), 1er baronet Rothschild x 1840 : Louise Montefiore (1821-1910)

    Nathaniel de Rothschild (1812-1870) x 1842 : Charlotte de Rothschild (1825-1899) (voir branche dite « de Paris »)

    James Nathan de Rothschild (1844-1881) x 1871 : Laura von Rothschild (1847-1931) (voir branche dite « de Naples »)

    Henri James de Rothschild (1872-1946) x 1895 : Mathilde Weissweiller (1872-1926)

    James de Rothschild (1896–1984) x 1923 : Claude Dupont (1904-1964)

    Nicole de Rothschild (1923–2007), actrice

    Monique de Rothschild (1925-), maître d’équipage

    Nadine de Rothschild (1898–1958) x 1919 : Adrien Thierry (1885-1961)

    Philippe de Rothschild (1902–1988) x 1935 : Élisabeth Pelletier de Chambure (1902-1945), (morte en déportation à Ravensbrück)

    Philippine de Rothschild (1935-) actionnaire de la « Baron Philippe de Rothschild S.A. », notamment propriétaire du Château Mouton Rothschild

    Louise von Rothschild (1820-1894) x 1842 : Mayer Carl von Rothschild (1820-1886) (voir branche dite « de Naples »)

    Branche dite « de Naples »

    Mayer Amschel Rothschild (1744–1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)

    Kalmann Mayer Rothschild (1788–1855), banquier fondateur de la branche dite « de Naples » x 1818 : Adelheid Herz (1800-1853)

    Charlotte von Rothschild (1819-1884) x 1836 : Lionel de Rothschild (1808-1879) (voir branche dite « de Londres »)

    Mayer Carl von Rothschild (1820-1886) x 1842 : Louise von Rothschild (1820-1894) (voir branche dite « de Londres »)

    Adelheid (Adèle) von Rothschild (1843-1922) x 1862 : Salomon de Rothschild (1835-1864) (voir branche dite « de Paris »)

    Emma Louise von Rothschild (1844-1935) x 1867 : Sir Nathan Mayer von Rothschild (1840-1915) (voir branche dite « de Londres »)

    Clementine Henriette von Rothschild (1845-1865)

    Laura von Rothschild (1847-1931) x 1871 : Nathan von Rothschild (1844-1884) voir branche dite « de Londres »

    Hannah von Rothschild (1850-1892)

    Margarethe von Rothschild (1855-1905) x 1878 : Agénor de Gramont (1851-1925)

    Bertha Clara von Rothschild (1862-1903) x 1882 : Alexandre Berthier, 3e prince de Wagram (1836-1911)

    Adolph Carl von Rothschild (1823-1900) x 1850 : Julie von Rothschild (1830-1907) (voir branche dite « de Vienne »)

    Wilhelm Carl von Rothschild (1828-1901) x 1849 : Mathilde von Rothschild (1832-1924)

    Adeleheid von Rothschild (1853-1935) x 1877 : Edmond de Rothschild (1845–1934) (voir branche dite « de Paris »)

    Minna Caroline von Rothschild (1857-1903) x 1878 : Maximilian Benedict Goldschmidt (1843-1940) (Goldschmidt-Rothschild en 1878, baron von Goldschmidt-Rothschild en 1903)

    Lili von Goldschmidt-Rothschild (1883-1925) x 1906 : Philipp Schey von Koromla (1881-1929) (voir branche « von Worms »)

    Branche dite « de Paris »

    Mayer Amschel Rothschild (1744–1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)

    James de Rothschild (1792–1868), banquier fondateur de la branche dite « de Paris » x 1824 : Betty Salomon de Rothschild (1805-1886)

    Charlotte de Rothschild (1825-1899) x 1842 : Nathaniel de Rothschild (1812-1870) (voir branche dite « de Londres »)

    Alphonse de Rothschild (1827-1905) x 1857 : Leonora von Rothschild (1837-1911) (voir branche dite « de Londres »)

    Bettina de Rothschild (1858-1892) x 1876 : Salomon Albert de Rothschild (1844-1911)

    René de Rothschild (1861-1861)

    Béatrice de Rothschild (1864-1934) x 1883 : Maurice Ephrussi (1849-1916)

    Édouard de Rothschild (1868-1949) x 1905 : Germaine Alice Halphen (1884-1975)

    Alphonse de Rothschild (1906-1911)

    Guy de Rothschild (1909-2007) banquier et propriétaire d’écuries de course x (1) 1937 : Alix Schey von Koromla (1911-1982) (voir branche « von Worms » (non porteuse du patronyme Rothschild) puis x (2) 1957 : Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996)

    David de Rothschild (1942-) x 1974 : Olimpia Aldobrandini (1955- )

    Lavinia de Rothschild (1976-)

    Stéphanie de Rothschild (1977-)

    Alexandre de Rothschild (1980-)

    Louise de Rothschild (1989-)

    Édouard de Rothschild (1957-) x (1) 1981 : Mathilde Coche de la Ferté (1952- ) puis x (2) 1991 : Arielle Marie Malard (1963-)

    David4 (1998-)

    Aliénor (sœur jumelle de David) (1998-)

    Ferdinand

    Jacqueline de Rothschild (1911-2012) x (1) 1930 : Robert Calmann-Lévy (1899-1982) puis x (2) 1937 : Gregor Piatigorsky (1903-1976)

    Jephta Piatigorsky (1937-)

    Joram Piatigorsky (1940-)

    Bethsabée de Rothschild (1914-1999) x 1948 David Bloomingdale (1913-1954)

    Gustave de Rothschild (1829–1911) x 1859 : Cécile Anspach (1840-1912)

    Robert de Rothschild (1880-1946) x 1907 : Gabrielle Beer (1886-1945)

    Diane de Rothschild (1907-1996) x 1932-1952 : Anatole Muhlstein (1889-1957)

    Hélène Cécile Muhlstein (1936-) x 1962 : François Nourissier (1927-2011), président de l’Académie Goncourt

    Élie de Rothschild (1917–2007)

    Nathaniel de Rothschild (1946)

    Raphaël de Rothschild (1976-2000)

    Salomon de Rothschild (1835–1864) x 1862 : Adelheid (Adèle) von Rothschild (1843-1922) (voir branche dite « de Naples »)

    Hélène de Rothschild (1863-1947) x 1887 : Étienne van Zuylen van Nyevelt (1860-1934)

    Egmont van Zuylen van Nyevelt (1890-1960) x 1927 : Marguerite Namétalla (?-1996)

    Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996) x (2) 1957 : Guy de Rothschild (1909–2007) (voir plus haut dans la branche dite « de Paris »)

    (*) Edmond de Rothschild (1845–1934) x 1877 : Adelheid von Rothschild (1853-1935) (voir branche dite « de Naples »)

    James Armand de Rothschild (1878-1957), naturalisé britannique (1919) député au Parlement britannique (1929-1945) x Dorothy Mathilde Pinto (1895-1988)

    Maurice de Rothschild (1881-1957) x 1909 : Noémie Halphen (1888-1968)

    Edmond de Rothschild (1926–1997) banquier x (2) 1963 : Nadine Lhopitalier (1932)

    Benjamin de Rothschild (1963-) président du Groupe LCF Rothschild x 1999 : Ariane Langner

    Miriam (Alexandrine ?) de Rothschild (1884-1965)

    rothschild edmond(*) Edmond James de Rothschild (1845–1934) was very much engaged in philanthropy and the arts, and was a leading proponent of Zionism. His grandson, Baron Edmond Adolphe de Rothschild, founded in 1953 the LCF Rothschild Group, a private bank. Since 1997, Baron Benjamin de Rothschild chairs the group. (wiki)

     

     (Note:Les  Rothschild font partie de la haute franc maçonnerie qui manipule les loges dites bleues,souvent composée de braves gens. 

    Voir aussi mon  article  sur la franc maçonnerie et le capitalisme selon les conceptions du franc maçon Benjamin Franklin)

     

     

     

     

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    Hitler avait un don d'orateur ainsi que celui d'hypnotiser et de fanatiser les foules.Mais au fond,c'était une marionnette.

    La théorie du nazisme a été puisée dans l'aryosophie qui dérive des conceptions délirantes de Madame Héléna Blavatsky,franc- maçonne et créatrice de la société théosophique avec le franc maçon et colonel Olcott. 

    Mais c'est surtout le machiavélisme du capitalisme  américain qui l'a mis au pouvoir,ainsi que le décrit l'article ci-dessous.

     

    "Le 30 janvier 1933, Hitler devenait chancelier d’Allemagne. Auparavant, sa candidature avait été étudiée à la loupe par les banquiers américains. Hjalmar Schacht s’est rendu aux États-Unis à l’automne 1930 pour parler de cette nomination avec des collègues américains. La désignation de Hitler a finalement été approuvée lors d’une réunion secrète de financiers aux États-Unis. Schacht a passé toute l’année 1932 à convaincre les banquiers allemands que Hitler était le meilleur candidat au poste. Il a atteint son objectif. À la mi-novembre 1932, 17 des plus grands banquiers et industriels allemands ont adressé une lettre au Président Hindenburg, dans laquelle ils exigeaient qu’il nomme Hitler chancelier. La dernière réunion de travail des financiers allemands avant l’élection s’est tenue le 4 janvier 1933 à Cologne, au domicile du banquier Kurt von Schröder. Ensuite, le parti national-socialiste est arrivé au pouvoir. Les relations financières et économiques de l’Allemagne avec les Anglo-saxons se sont alors resserrées d’un cran.

     

     

     

    Hitler a immédiatement annoncé qu’il refusait de payer les réparations de guerre. Il a mis en doute la capacité de l’Angleterre et de la France à rembourser leurs propres dettes de la Première guerre mondiale aux États-Unis. Washington n’a émis aucune objection à l’annonce de Hitler. En mai 1933, Hjalmar Schacht s’est rendu une nouvelle fois aux États-Unis. Il y a rencontré le président Franklin Roosevelt et les grands banquiers en vue de demander une ligne de crédit de 1 milliard de dollars. En juin de la même année, Hjalmar Schacht s’est rendu à Londres pour s’entretenir avec Montagu Norman. Tout est passé comme une lettre à la poste. Les Britanniques ont consenti un prêt de 2 milliards de dollars. Ils n’ont soulevé aucune objection quant à la décision de l’Allemagne de suspendre le remboursement de sa dette.

     

     

     

    Selon certains historiens, les Américains et les Britanniques étaient accommodants parce que, dès 1932, l’Union soviétique avait réalisé le plan quinquennal de développement économique en vue d’atteindre de nouveaux sommets en tant que puissance industrielle. Quelques milliers d’entreprises avaient vu le jour, en particulier dans l’industrie lourde. La dépendance de l’URSS à l’importation de produits industriels avait ainsi considérablement diminué. Les chances d’étrangler l’Union soviétique économiquement s’en trouvaient quasiment réduites à zéro. Il a alors été décidé de recourir à la guerre et de lancer la militarisation accélérée de l’Allemagne.

     

     

     

    Pour celle-ci, l’obtention de crédits américains ne posait aucun problème. Hitler est arrivé au pouvoir dans son pays à peu près en même temps que Franklin Roosevelt aux États-Unis. Les banquiers qui ont soutenu Hitler en 1931 sont précisément ceux qui ont soutenu l’élection de Roosevelt. Une fois en poste, le nouveau président ne pouvait guère faire moins qu’accorder de généreux crédits à l’Allemagne. D’ailleurs, beaucoup ont remarqué la grande similitude entre le New Deal de Roosevelt et la politique économique du Troisième Reich. Rien d’étonnant. Ce sont en effet les mêmes qui assuraient le sauvetage des deux gouvernements tout en les conseillant. Ils représentaient principalement les milieux financiers US.

     

     

     

    Le New Deal de Roosevelt n’a pas tardé à capoter. En 1937, les États-Unis étaient embourbés dans la crise économique. En 1939, l’économie US tournait à 33 % de sa capacité industrielle (19 % aux pires moments de la crise de 1929-1933).

     

     

     

    Rexford G. Tugwell, un économiste du premier Brain Trust, équipe d’universitaires de l’Université de Columbia mise en place par Franklin Roosevelt et ayant contribué aux recommandations politiques qui ont conduit au New Deal de Roosevelt, écrivait qu’en 1939 le gouvernement avait échoué. La situation est restée figée jusqu’à l’invasion de la Pologne par Hitler. Seuls les puissants vents de la guerre pouvaient dissiper la brume. Quoi que Roosevelt puisse tenter, ses initiatives étaient condamnées à l’échec. [1] Seule une guerre mondiale pouvait sauver le capitalisme US. En 1939, les ploutocrates ont mis en œuvre tous les moyens à leur disposition pour faire pression sur Hitler et l’inciter à lancer une guerre à grande échelle à l’Est."

     

     

    (Valentin Katasonov- Traduction de Gilles Chartier - Source:Stratégic Foundation Russie)

     

     

    La guerre mondiale 39/45 a donc été voulue par la Finance américaine,une véritable puissance satanique. 

    Des millions et des millions de morts dont 6 millions de juifs,des souffrances atroces ,l'utilisation de la bombe atomique:une vision d'apocalypse.

    Les puissances financières américaines ,dont les prémisses sont  dans la bourgeoisie marchande maçonnique européenne constituent le véritable cancer de l'humanité. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Concernant la dette publique Française,les médias et les économistes diplômés et patentés organisent la plus grande entreprise d'enfumage qui puisse exister.

    Voici un article édifiant:

     

    "L’Union Européenne a imposé à la France la politique de la dette publique

      De Jean-Luc Mordoh, Consultant, Ecrivain  Economie  19 novembre 2014 .

     

    Il y a des sujets en France, où tout le monde perd son sang-froid et sombre dans l’hystérie collective. L’idéologie prend le pas sur le bon sens qui, lui, est relégué au maquis de la pensée, à la cave de la sagesse.

     

    Quand on aborde le thème de la dette, les mêmes images s’imposent à notre esprit : Déficit, remboursement et culpabilisation, agence de notation et jugement arbitraire, dette abyssale où les chiffres ne veulent plus rien dire au commun des mortels, perte du tripe A pour sombrer vers le AAB et substitution subliminale du mot dette par cancer national.

     

    Tout ceci est vrai, on ne peut le nier. On peut très vite sentir de vraies tensions entre les partis politiques. Chacun y va de sa petite recette, de son commentaire pédagogique, plus fait pour rassurer l’électeur acquis que dans un souci d’explication rationnelle et pédagogique.

     

    La dette est énorme et il faut la rembourser. Evidemment. Depuis quand un pays ignore ses créanciers ?

     

    Là où le débat est intéressant, c’est la définition du mot dette, son étude et son contenu. Plus personne n’en parle, comme si l’exposé allait soulever des secrets de famille inavouables, des erreurs cachées depuis quelque mandat, un contresens qui ne dit son nom.

     

    Mais qu’est-ce qu’une dette au juste ? A titre de particulier, j’en ai une. Mes traites pour mon appartement, le crédit de ma voiture, un autre à la consommation et les études de mon fils. Tout ceci sont des dettes à payer chaque mois. Mais en face de mes remboursements, il y a des actifs, du solide et de l’immatériel comme les études de mon enfant.

     

    Donc, ma dette, n’est que le reflet de mon investissement personnel.

     

    Concernant la dette de la France, les actifs sont passés sous silence par nos grands économistes experts en tout et invités partout par les médias.

     

    L’Etat français, depuis 1973, emprunte aux banques privées puisqu’il ne bat plus monnaie.

     

    Aujourd’hui, si l’Etat emprunte, par exemple pour des collectivités publiques, 1000€ à une banque (privée), celle-ci va les prêter avec intérêt. L’Etat devra rembourser sur x années, 1005€ à cet établissement financier.

     

    Mais ces 5 euros de plus à rembourser, comment fait-il l’Etat pour les payer vu qu’il ne produit aucune richesse ? Il réemprunte…avec intérêts.

     

    Ce petit jeu dure depuis plus de 40 ans et on en arrive à une situation qui défie tout bon sens. Les intérêts, aujourd’hui, représentent plus de la moitié de notre dette.

     

    Et en face de cette dette, il y a de moins en moins d’actifs qui la composent.

     

    Dans cette logique (absurde), plus on emprunte, plus on a d’intérêts. Plus on a d’intérêts, moins on a d’actif. Moins on a d’actif, plus on s’appauvrit.

     

    Les dossiers de surendettements n’existant pas pour les Etats, ce sera notre patrimoine national qui sera bradé pour éponger un tonneau des danaïdes.

     

    Peu importe les idéologies de gauche ou de droite, peu importe les explications apportées, la réalité est là, nette, cruelle, cynique. Nous sommes de plus en plus pauvres.

     

    On pourrait disserter sur le pourquoi d’une telle situation mais j’ai voulu aborder, sur un des 10 thèmes qui régit notre pays, dont notre dette, le comment en est-on arrivé là ? Le comment en amont.

     

    Quand on découvre le contrat qui nous lie à l’Europe, le Traité du Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) on s’aperçoit avec stupéfaction et effarement que tout, absolument tout est écrit, prévu, normé et légiféré.

     

    Cette dette, telle que nous la vivons en bien ou en mal, est imposée, j’écris bien le verbe « imposer » par le Traité européen et précisément par l’article 123 qui impose à l’Etat d’emprunter à des banques privées et qui interdit à la BCE (banque centrale européenne) de prêter aux Etats.

     

    Voilà, entre autre, la raison de mon livre Comment Sortir de l’Europe sans Sortir de Table qui démontre, articles à l’appui, que ce que l’on nous présente comme une énorme charge financière, est tout simplement prévue et pensée parce que actée dans le Traité de l’Union."

    Voir aussi la genèse de l'Europe dans mon précédent article:"L'Europe ,une création américano-allemande"",sur ce même blog:"la mafia des 3 points"

     

     


  • "FRANCE ENQUÊTE Alain Bauer a profité de contrats de complaisance à la Caisse des dépôts 28 NOVEMBRE 2014 | PAR LAURENT MAUDUIT Alain Bauer a profité de contrats de complaisance à la Caisse des dépôts, sous la direction générale d'Augustin de Romanet puis de Jean-Pierre Jouyet. Un contrat annuel de 200 000 euros portait sur les questions de sécurité. Plusieurs milliers d'exemplaires du guide gastronomique Champérard, contrôlé à 50 % par le criminologue, ont aussi été achetés par la Caisse." ====================================================================================================== Précisons que Monsieur Bauer,actuellement criminologue et professeur au conservatoire des arts et métiers a été grand maître du grand orient de France.. Il entretient de bonnes relations avec le premier ministre Manuel Vals,lui même franc maçon,qui bien que ne participant plus aux planches maçonniques est toujours en contact avec la mafia 3 points.




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