• Le désastre du franc maçon Georges Clémenceau

     

     

    Georges Clemenceau fut d'abord médecin comme son père. Il était titulaire d'une thèse de doctorat soutenue en 1865, intitulée De la génération des éléments atomiques.

    Après avoir séjourné plusieurs années en Angleterre, où il fréquenta Stuart Mill et Herbert Spencer, et aux États-Unis, il se trouvait à Paris lors de la chute du second Empire et participa, le 4 septembre 1870, à la proclamation de la République à l'Hôtel de Ville. Arago  (franc maçon)le désigna alors comme maire de Montmartre,succédant à un autre franc maçon.

     

    En 1876, il fut élu député de la Seine et prit la tête des radicaux (Le parti radical est le nid initial de la franc maçonnerie)qui siégeaient à l'extrême gauche de la Chambre. Il acquit rapidement une réputation de tombeur de ministères et combattit avec vigueur la politique coloniale de Jules Ferry. D'abord favorable à Boulanger, il s'en détacha dès que ce dernier devint suspect de césarisme.

     

    Pour défendre le régime contre le pouvoir personnel, il participa à la création de la ''Société des Droits de l'Homme et du Citoyen'' , avec Jules Joffrin.

    Ses prises de position en matière de politique sociale et sa forte personnalité lui valurent de nombreux ennemis qui se liguèrent contre lui lors du scandale de Panama, dans lequel il se trouvait indirectement impliqué, à cause de sa longue amitié avec Cornelius Herz qui avait longtemps financé son journal, et qui se retrouvait accusé d'avoir acheté plus de 100 députés pour faire voter un emprunt d'État destiné à financer la Compagnie du Canal de Suez. Il lui en coûta un échec aux législatives de 1893.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cornelius_Herz

     

    Il consacra les neuf ans qui suivirent, et où il demeura éloigné de la scène politique, au journalisme, d'abord à La Justice, qu'il avait fondé avec Camille Pelletan, puis à L'Aurore, où il devint éditorialiste en 1897, et dont les colonnes lui servirent à défendre Dreyfus, notamment en publiant le célèbre « J'accuse » d Émile Zola. 

    C'est dans le salon de Sophie Szeps, la femme juive de son frère cadet Paul Clémenceau, que réunissait le cercle de tous les soutiens de Dreyfus: Émile Zola, le capitaine Georges Picquart, Marcel Proust, etc. Celle-ci était la fille Moritz Szeps, un journaliste et militant juif socialiste établi à Vienne, ennemi de l'Empereur d'Autriche, qui accueillait Clémenceau lors de ses fréquents séjours en Autriche.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Moriz_Szeps

     

    Son engagement dans l'Affaire devait lui gagner l'appui du parti juif et marquer son retour en politique.

     

    Élu sénateur du Var en 1902, il entre au gouvernement en 1906 comme ministre de l'Intérieur, puis, en octobre de la même année, accède à la Présidence du Conseil. Jusqu' en juillet 1909, il dirige l'un des plus longs ministères de la IIIe République, marqué particulièrement par la manière sanglante dont fut réprimée la révolte des viticulteurs du Midi.Il fusilla aussi les mineurs grévistes de Carmaux.

     

    La guerre de 1914 se prolongeant, son bellicisme et sa poigne lui valurent d'être appelé le 15 novembre 1917 par le président Poincaré pour constituer le gouvernement. Georges Mandel compose son cabinet en moins de 24 heures: Louis Nail, député du Morbihan, est nommé ministre de la justice, avec pour adjoint un inconnu, Edouard Ignace, sous-secrétaire d'État à la Justice militaire qui est chargé de traquer les défaitistes et de faire les arrestations nécessaires. C'est lui qui fit exécuter Mata-Hari, arrêter et juger MM. Caillaux, Malvy, Paul Meunier, fusiller de nombreux soldats qui se rebellaient contre l'enfer des tranchées, fit condamner le journal ''Le Bonnet rouge''.Les pauvres soldats qui reculaient lors des assauts du casse pipe,par des ordres imbéciles,étaient immédiatement fusillés.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_Ignace

     

    Une très grande dureté dans la répression pour ce diabolique de l'enfer.

    Principal négociateur du Traité de Versailles, où il subit l'influence américaine, il se présenta en janvier 1920 à la présidence de la République. Son échec marqua son retrait définitif de la vie politique. Il devait consacrer les années qui lui restaient à vivre à écrire (Démosthène en 1925, Aux sources de la pensée vive en 1926, Claude Monet et les Nymphéas en 1928) et à voyager.

    Trois jours à peine après la signature de l'armistice, le 21 novembre 1918, les 23 académiciens siégeant l'élurent à l'unanimité, au fauteuil d'Émile Faguet, comme ils venaient de le faire pour le maréchal Foch(franc maçon lui aussi). Pas plus que le maréchal Foch qui partageait avec lui cet honneur, Clemenceau n'avait été candidat ni effectué les rituelles visites de présentation. Le Président du Conseil ne se montra d ailleurs guère enchanté de son nouveau statut et pas une seule fois il ne vint siéger sous la coupole, où il redoutait disait-on d'être reçu par son ennemi intime, Raymond Poincaré.

    http://www.academie-francaise.fr/immortels/index.html

     

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    Le personnage de Georges Clemenceau, pour ceux qui croiraient que ce n' est que le nom d un porte-avion rouillé, doit faire l ' objet d un rappel. Celui que les manuels d Histoire présentent avec sympathie comme le « Père de la Victoire » mérite d être connu au-delà des louanges qu 'en fait l Education Nationale. L'histoire officielle ne révèle pas des aspects moins avouables :

    Franc-maçon (Sylvain Durand proteste : "ce qui à été n'a jamais été prouvé d'une part et a même été démenti depuis"), anticlérical acharné, Clemenceau a été l'un des combattants les plus farouches du catholicisme en France.

    L'ironie du sort a fait que la fille de cet anti-chrétien primaire est devenue religieuse : le pauvre vieux a bien failli en passer l'arme à gauche. Bien lui en aurait pris !

     

    Après avoir été l'ennemi de la France, Clemenceau a surtout été l'ennemi de l' Europe. 

    La Première Guerre Mondiale, voulue par les panslaves russes qui ont organisé le traquenard de Sarajevo qui était-lui-même approuvé par la France dans le but d 'obtenir sa revanche sur l'Allemagne, avait parmi ses partisans Georges Clemenceau.

     

    Cela était aussi l'occasion de liquider l'Empire catholique Austro-Hongrois, qui restera l'une des cibles privilégiées de Clemenceau.

    En 1917, avec l'accession de Charles 1er à la tête de l'Empire austro-hongrois, des possibilités réelles existaient et des pourparlers furent entamés entre la France et l'Autriche-Hongrie. Clemenceau, devenu Président du Conseil entre temps, au mépris des engagements pris par Briand, révéla le contenu secret de ces pourparlers, torpillant ainsi les possibilités de paix. 

    Avec une paix en 1917, des centaines de milliers de morts et de blessés européens étaient épargnés, c'est la Révolution bolchevique qui était évitée, de même que l'intervention américaine, la puissance européenne sauvegardée : on croirait rêver 

     

    Au terme de la Première Guerre Mondiale, une catastrophe européenne aussi bien pour les vaincus que pour les « vainqueurs », quelle paix allait succéder à cette effroyable guerre ? Une paix intelligente posant les bases d'une Europe réconciliée après la boucherie de 4 ans ? Hélas non.

     

    Sur décision de Clemenceau qui souhaitait écarter le Président Poincaré des négociations, l'anglais fut proclamée langue officielle des négociations de paix (l épouse de Clemenceau étant américaine, celui-ci maîtrisait l'anglais, ce qui n était pas le cas de Poincaré). C'est depuis ce temps que le français a perdu son rang de première langue diplomatique mondiale.

    Les mains libres pour décider du sort de l'Europe, la politique de Clemenceau, qui a dicté les Traités signés en 1919 et 1920, sera désastreuse. 

    Au mépris le plus complet du droit des nationalités, des peuples sont écartelés, notamment le peuple Hongrois qui perd 70% de son territoire et voit plusieurs millions de Hongrois éparpillés entre de nouveaux Etats fantoches bâtis sur les ruines de l'Autriche-Hongrie. Le peuple allemand va lui aussi « déguster » Dans le même temps verront le jour des Etats maçonniques et multi-ethniques, la Yougoslavie et la Tchécoslovaquie, qui ne seront pas d un grand respect de leurs minorités (le pire cas, et souvent méconnu, est probablement celui des bulgares de Macédoine) et dont l existence n avait que pour but d empêcher la renaissance de la puissance austro-hongroise, décidément hideuse à l esprit de Clemenceau, puisque catholique.

    L'Europe issue de Versailles est complètement défigurée et déséquilibrée. Elle est à peu de choses près l'Europe d'aujourd hui, dont les conflits de nationalités (surtout en Europe centrale) continuent d'être les poisons entre les peuples, conséquence directe de l'après-première-guerre que 50 ans de communisme n'ont fait que mettre en parenthèses.

    (trouvé sur le net / Apollon) 

    Contrairement à la plupart de nos actuels dirigeants, c'était un homme d'esprit : La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts, ou encore, Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque : les plus hauts placés sont ceux qui servent le moins."...(Promethée)

     

    Georges Clemenceau fut externe des hôpitaux de Paris et admis comme interne provisoire mais ne put obtenir l'internat, comme Léon Daudet plus tard...(Promethée)

     

    (Source:Généanet,avec quelques ajouts de notre blog)

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